D’après les services de police, les faits ont débuté lorsque des fonctionnaires ont demandé à la jeune femme de retirer son masque, en lui rappelant les dispositions relatives à la dissimulation illicite du visage lors d’une manifestation. Soumise à un contrôle, elle aurait refusé de décliner son identité.
La police indique que la manifestante aurait alors déclaré aux agents avoir lancé des projectiles en direction des forces de l’ordre et elle se serait ensuite rebellée au moment de son interpellation. L’intervention a été intégralement filmée par les caméras piétons des policiers, précise la même source.
Des faits en partie confirmés par les enregistrements
Placée en garde à vue, la jeune femme a reconnu, lors de son audition, avoir participé à l’érection d’une barricade, selon la police nationale. L’exploitation des images des caméras piétons aurait également permis de confirmer qu’elle avait admis sur place avoir jeté des projectiles en direction des forces de l’ordre.
La garde à vue a pris fin le dimanche 18 octobre. La mise en cause devra comparaître devant la justice le 14 mai 2027, dans le cadre d’une convocation par procès-verbal devant une formation collégiale du tribunal.


