L’Intersyndicale CGT, FSU, Solidaires, FO dit avoir choisi de "prendre ses responsabilités" comme "garante des libertés" afin "d’assurer un espace d’expression de la liberté de manifester qui puisse accueillir toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, y compris des familles et des jeunes mineur(e)s".
Parmi les revendications, on retrouvera : les conditions d’étude, des demandes d’investissements massifs dans les services publics, contre la vie chère, une augmentation des salaires, une mobilisation contre le racisme et pour la liberté de manifester.
Tracé de la mobilisation de samedi

Retour sur le 24 octobre
Les syndicats rappellent ne pas avoir voulu "se soumettre à l’injonction présidentielle" samedi dernier afin de "respecter un mouvement d’initiative citoyenne".
Pour autant, ils expliquent que le "contexte a évolué". Ils dénoncent un "gazage massif et des arrestations arbitraires du point de vue des pratiques démocratiques".
L’intersyndicale dit "interroger sur la volonté de l’État de garantir la liberté de manifester" suite au "choix de la violence par le préfet" à travers lui celui du gouvernement, et "les restrictions émises par le président de la République".


