"La présence policière a été surdimensionnée tout au long de la journée (quadrillage du centre-ville dès le matin, mais aussi contrôle des voitures aux entrées de Besançon)", tient à souligner l’intesyndicale qui dénonce l’usage massif de lacrymogène rue de Dole accompagné des premières arrestations.
"Parmi celles-ci, l’une des porte-paroles du lycée Pergaud, âgée de 15 ans, a été arrêté(e)s jeunes qui sont mobilisé.es depuis des semaines et ont construit un mouvement pacifique sont à nouveau la cible d’arrestations abusives", poursuit l’intersyndicale qui souligne que plus tard dans l’après-midi, les manifestant.es revenus aux abords du pont Battant ont "également subi des tirs de lacrymogènes". 20 personnes ont été interpellées à Besançon.
L'intersyndicale Solidaires, FO, CGT, FSU demande la "libération immédiate de toutes les personnes retenues, l'arrêt de toutes les poursuites et réaffirme son attachement aux valeurs démocratiques, dont la liberté de manifester et le respect de l'État de droit".


