"Ce rassemblement a pour objet la défense du droit à manifester et la demande de réponses concrètes au ras-le-bol généralisé des Français", explique Hasni Alem, pour le Parti communiste français.
Aussi, il est précisé que des militants "assureront l’encadrement et la sécurité du rassemblement".
Enfin, le PCF indique que le caractère tardif de cette transmission est lié "à la décision, elle-même tardive, d’interdire tout rassemblement au centre-ville de Besançon" : "Cela nous a conduits à organiser ce rassemblement au parc des Glacis", est-il indiqué. Aline Chassagne, membre du PCF et conseillère communautaire, nous a précisé que la demande a été déposée en préfecture.
Pour rappel, l’intersyndicale CGT Éduc’action, FO, FSU, Solidaires avait renouvelé son soutien au mouvement lycéen et appelé à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution.
Manifestation « Acte II » : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre
Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.


