Les manifestants opèrent un barrage filtrant dans les deux sens de circulation en direction de Besançon et de Vesoul.
Le barrage doit-être en place au moins jusqu'à 20h00
Publié le 21/11/2018 - 16:06
Mis à jour le 21/11/2018 - 17:43
Peu après 15h mercredi 21 novembre 2018, les gilets jaunes ont à nouveau mis en place un barrage filtrant au niveau du giratoire de la RN 57 à Ecole-Valentin.
Les manifestants opèrent un barrage filtrant dans les deux sens de circulation en direction de Besançon et de Vesoul.
Le barrage doit-être en place au moins jusqu'à 20h00
Ils sont toujours là et ils l’ont à nouveau chanté. Moins d’une semaine après le déconfinement, les Gilets Jaunes ont décidé de poursuivre leur mobilisation ce matin à Chalezeule et en début d’après-midi eu centre-ville de Besançon en soutien aux « premiers de corvée »
Entre 250 et 300 personnes ont manifesté dans les rues de Dole samedi 2 novembre 2019, là où est né le mouvement de contestation des Gilets Jaunes il y a tout juste un an contre la hausse des prix du carburant et en prélude du blocage des ronds-points.
"appel à la mobilisation générale" • Entre 600 manifestants et 1.000 manifestants selon la CFDT étaient au rendre-vous de la marche d’Alternatiba ANV (action non violente) Cop 21 au départ du parc Micaud à Besançon. Direction la place Flore pour rejoindre les Gilets Jaunes avec un Die In (mourir sur place). La marche devrait rejoindre les Vaîtes vers 17h avec un village des alternatives en parallèle de la Guinguette des Vaîtes mais le rassemblement s’est scindé. Une centaine de gilets jaunes a décidé de se rendre au centre-ville pour rejoindre les « Livres dans le Boucle ». La majorité des marcheurs climatique se sont dirigés en direction des Vaites.
Une centaine de Gilets jaunes s’est rassemblée en début d’après-midi place de la Révolution samedi 14 septembre. Après un passage dans les rues du centre-ville, les manifestants ont rejoint la zone commerciale de Chalezeule.
Après un peu plus de deux ans passés à la tête de l’Union des Commerçants de Besançon (UCB), nous sommes revenus sur les temps forts de la présidence de Cécile Girardet ce mois de septembre 2019. Plus qu’un bilan, c’est aussi un «coup de gueule» que la présidente a souhaité pousser suite aux mobilisations des Gilets Jaunes…
Le mouvement des « gilets jaunes » a eu un impact global relativement « modéré » sur l’économie française mais a entraîné des coûts « considérables » voire « ineffaçables » pour certaines entreprises ou certains secteurs d’activité, selon un rapport parlementaire publié mardi 16 juillet 2019
#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.
Ouvert depuis le 17 mars 2026, l’Ehpad L’Orée du Doubs, à Saint-Vit, sera officiellement inauguré vendredi 13 novembre. Porté par Mutualité Française Comtoise, l’établissement est issu du regroupement des anciennes structures de Saint-Vit et de Vercel.
Ce dimanche, lendemain de la manifestation sociale du 17 octobre 2026, le centre-ville de Besançon a retrouvé un aspect presque habituel. Les traces des dégradations survenues en fin de journée ont été effacées, à l’exception des vitrines de commerces endommagées.
MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.
VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.
MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.
Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.
Mise à jour à 19h00 • La manifestation du samedi 17 octobre 2026 se déroule dans le centre-ville de Besançon. Selon Force ouvrière, 12 000 personnes participent au rassemblement, 9 500 selon la préfecture. Le cortège s’est déroulé dans le calme jusqu’à son arrivée devant la préfecture du Doubs, où la situation s’est tendue.
Suite au blocage de la faculté des Lettres de Besançon depuis le 29 septembre 2026, des étudiants ont souhaité adresser une lettre ouverte à la présidence de l'Université Marie et Louis Pasteur intitulée : "Qui a décidé que nous n'avions plus le droit d'étudier ?".
De nombreuses mobilisations sont attendues partout en France ce samedi 17 octobre 2026. Cette journée est dédiée à une convergences des luttes : combat contre la vie chère mais aussi en soutien à la colère des lycéens. Zoom sur les rendez-vous donnés en Bourgogne-Franche-Comté.
À l’occasion du 65e anniversaire de la répression sanglante d’une manifestation d’Algériens à Paris, le 17 octobre 1961, plusieurs associations, syndicats et partis politiques appellent à un rassemblement samedi 17 octobre 2026, à 17 h 30, au pont Battant, à Besançon. Des fleurs seront jetées dans le Doubs en hommage aux victimes.
VIDEO • La CGT, FSU, Solidaires, FGR-FP, et LSR ont organisé un rassemblement ce mercredi 14 octobre 2026 à Besançon. En cause ? Une "désindexation de leur retraite de base et complémentaire". On fait le point.
DIAPORAMA + VIDÉO • Ce mardi 13 octobre 2026, la mobilisation lycéenne a connu son cinquième acte en France, notamment à Besançon. Dans l’après-midi, entre 1 100 personnes selon la police et environ 2 000 selon les syndicats ont défilé dans les rues de la capitale comtoise. Les manifestant(e)s réclament davantage de moyens pour l’Éducation nationale et, plus largement, pour les services publics.
Réunies lundi 12 octobre devant le palais de justice de Besançon, des membres de l’Intersyndicale féministe et des personnes mobilisées chaque lundi depuis juin dernier, ont appelé une dernière fois les députés à adopter une loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie de moyens financiers conséquents et d’un volet préventif renforcé.
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