Selon le syndicat, les températures dépassent régulièrement 32 °C dans plusieurs unités et atteignent jusqu’à 36 °C dans certaines structures extra-hospitalières. Il affirme que ”ces niveaux de chaleur affectent directement la santé des professionnels mais également l’accueil, l’accompagnement et la prise en charge des patients”.
La CGT indique que plusieurs agents ont été victimes de malaises, parfois liés à des épisodes de déshydratation, et précise avoir déclenché un danger grave et imminent pour alerter la direction. Elle souligne également que certains services ont installé des couvertures de survie sur les fenêtres afin de limiter la chaleur dans les locaux.
Des inquiétudes pour les patients
Le syndicat estime que l’insuffisance des équipements de rafraîchissement complique également l’accueil des patients. Selon les équipes soignantes, certains usagers reporteraient leurs rendez-vous en raison de la chaleur, faisant craindre des ruptures de suivi, notamment en psychiatrie.
La CGT regrette par ailleurs que les échanges sur les conséquences de la canicule lors de la réunion de la F3SCT du 24 juin n’aient pas pu être menés à leur terme.
Un appel à un plan d’adaptation
Si les mesures d’urgence ”vont dans le bon sens”, la CGT demande des investissements pérennes, notamment le renforcement des équipements de rafraîchissement, l’adaptation des tenues professionnelles et une meilleure information sur les moyens de prévention.
Le syndicat estime que ”les vagues de chaleur ne relèvent plus de l’exception” et appelle la direction à présenter rapidement des engagements concrets afin de protéger les personnels, les patients et la continuité des soins.


