Service des correspondants de nuit fermé : les deux salariés en procédure de licenciement

Publié le 21/04/2016 - 14:06
Mis à jour le 21/04/2016 - 14:10

Depuis le 31 mars 2016, par décision de la ville de Besançon, le service des correspondants de nuit (service géré par l’ADDSEA) est définitivement fermé. Les salariés, soutenus par la CGT, dénoncent leurs conditions de travail de ces derniers mois et souhaitent demander à la direction générale de l’ADDSEA de suspendre l’actuelle procédure de licenciement et tout mettre en oeuvre pour reclasser les deux salariés du service de correspondants de nuit.

 ©
©

Contribution

"Depuis le 31 mars 2016, par décision unilatérale de la ville de Besançon, le Service des Correspondants de Nuit (service géré par l’ADDSEA) est définitivement fermé. Ce service fonctionnait encore de façon très réduite depuis le 1er janvier 2016 avec deux salariés. Pendant ces derniers mois, les salariés ont souffert d’une dégradation de leurs conditions de travail : impossibilité de répondre aux demandes des usagers, attente sans espoir de l’annonce des licenciements…

En janvier déjà, trois salariés de ce service ont été licenciés économiques par l’ADDSEA. A ce jour, ces trois salariés n’ont toujours pas retrouvés d’emploi. Le vendredi 15 avril, la direction générale de l’ADDSEA a annoncé au Comité d’Entreprise la fermeture définitive du service et le licenciement probable des deux salariés restants.

Après neuf ans de « bons et loyaux services », avec des conditions de travail particulièrement dures (horaires de nuit, nombreux accidents de travail, agressions, etc.), et malgré l’investissement des salariés auprès de la population des quartiers populaires de Besançon, les salariés licenciés n’ont obtenu qu’une prime extra-légale équivalente à deux mois de salaire, et encore s’ils n’ont pas retrouvé d’emploi au bout de six mois.

Si ces salariés ont travaillé en sous-traitance pour la mairie de Besançon, la municipalité a refusé d’accorder la moindre enveloppe pour financer des primes extralégales ou d’autres mesures sociales pour les ex-salariés du Service de Correspondants de Nuit. Aucune véritable politique n’a non plus été menée pour permettre le recrutement avec maintien de la rémunération de ces salariés par la ville de Besançon.

Pour les deux salariés restants et menacés de licenciement, il est clair que l’ADDSEA a les moyens de leur proposer un reclassement interne ne modifiant pas les clauses essentielles du contrat de travail que sont la rémunération, le temps de travail et le bassin d’emploi. De nombreux salariés de l’ADDSEA, en effet, se plaignent de l’accroissement de la charge de travail. Des formations peuvent d’ailleurs être proposées à des deux collègues pour qu’ils puissent accéder à des postes éducatifs.

Aussi nous demandons à la direction générale de l’ADDSEA de suspendre l’actuelle procédure de licenciement et de tout mettre en œuvre pour reclasser les deux collègues du Service des Correspondants de Nuit."

Les salariés du Service des Correspondants de Nuit soutenus par le syndicat CGT de l’ADDSEA

Société

Le savoir-faire laitier franc-comtois s’invite dans les restaurants de l’Assemblée nationale

Deux étudiants de l'École Nationale de l’Innovation, des Laboratoires, de l’Eau et de l’Alimentation de Besançon-Mamirolle (ENILEA) ont été reçu à l'Assemblée nationale, le 25 février dernier. Cette invitation fait suite à la mise à l'honneur par les restaurants de l'Assemblée nationale des produits laitiers fabriqués par les étudiants du campus de Besançon-Mamirolle. 

“En cas d’agression : brisez le silence”, nouvelle campagne de sécurité des trains Mobigo de la Région

Sous l’impulsion de Michel Neugnot, vice-président aux mobilités, transports, infrastructures et affaires générales, et de Laëtitia Martinez, vice-présidente à l’égalité réelle et à la laïcité, la Région Bourgogne-Franche-Comté lance une campagne d’information pour promouvoir la sûreté des personnes dans les Trains Mobigo, du 2 au 16 mars 2026.

Sondage – La guerre au Moyen-Orient influence-t-elle votre quotidien en Bourgogne Franche-Comté ?

Depuis le 28 février 2026, une escalade majeure du confit au Moyen-Orient secoue la région : le États-Unis et Israël ont lancé des frappes militaires coordonnées contre l'Iran, déclenchant une série de ripostes iraniennes par missiles et drones à travers plusieurs pays du Golfe, y compris des frappes près d'Abou Dhabi et des perturbations importantes du trafic aérien. Dans ce contexte, cette guerre influence-t-elle votre quotidien en Bourgogne Franche-Comté ? C'est notre sondage de la semaine.

Quelles sont les saucisses de Morteau et de Montbéliard IGP primées au Concours général agricole 2026 ?

Lors du dernier Concours général agricole qui s’est tenu le 22 février dernier au Salon international de l’Agriculture, les produits du territoire francs-comtois se sont une nouvelle fois distingués à l’image des saucisses IGP de Morteau et de Montbéliard. Zoom sur les médailles obtenues. 

Municipales : “Le Pont Commun”, un collectif qui interpelle les candidats du secteur pontissalien

Le Pont Commun est un nouveau collectif réunissant citoyens, associations et acteurs de la vie économique locale, préoccupés par les enjeux socio-environnementaux du secteur de Pontarlier et de sa communauté de communes. Il a récemment envoyé un questionnaire et une liste d’engagement aux listes électorales afin de connaître les intentions de chacun sur ces enjeux "qui structurent nos modes de vie". 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 18.76
couvert
le 05/03 à 15h00
Vent
2.01 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
43 %