Coupes budgétaires: "gouverner", c'est "affronter l'impopularité" (Moscovici)

Publié le 24/07/2017 - 12:00
Mis à jour le 16/04/2019 - 13:35

Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a salué ce lundi 24 juillet 2017 la volonté affichée par le président français Emmanuel Macron de ramener le déficit sous la barre des 3%, estimant que « gouverner » impliquait aussi d' »affronter l’impopularité ».

 ©
©

"Il y a une volonté. Emmanuel Macron est volontaire", a estimé, sur France Inter, M. Moscovici, interrogé sur l'attitude du chef de l'Etat, dont la popularité a fortement baissé, sur fond de polémique sur les coupes budgétaires annoncées par l'exécutif. "Gouverner, c'est compliqué. Gouverner, c'est aussi affronter l'impopularité, et la manière dont on affronte l'impopularité est aussi le signe de ce qu'un homme d'Etat est capable de faire", a-t-il poursuivi.

Le gouvernement a annoncé début juillet 4,5 milliards d'économies d'ici la fin de l'année, puis 20 milliards d'euros de baisse des dépenses publiques en 2018, afin de ramener le déficit sous la barre des 3% du Produit intérieur brut (PIB).

Ces mesures ont fait naître une série de critiques, notamment dans l'armée, touchée par 850 millions d'euros d'annulation de crédits en 2017, et chez les acteurs sociaux, inquiets de la baisse des aides au logement prévue à l'automne.

"Ce n'est pas moi qui vais lui dire quelles économies il doit faire"

"C'est au gouvernement français de voir comment il entend tenir ses engagements", a estimé Pierre Moscovici, refusant de prendre position sur les mesures budgétaires annoncées par le gouvernement.  "Ce n'est pas moi qui vais lui dire quelles économies il doit faire ou quels impôts il doit baisser ou augmenter", a poursuivi le commissaire européen, assurant que les Français étaient "libres de choisir leur politique économique".

"Si la France veut et doit respecter la règle des 3% de déficit, ce n'est pas pour faire plaisir à Bruxelles. C'est un engagement que tous les pays de la zone euro ont pris ensemble", a assuré M. Moscovici. "Emmanuel Macron a une ambition, c'est d'être leader en Europe. Pour être leader en Europe, il faut être exemplaire chez soi", a conclu l'ancien ministre de François Hollande, invitant le gouvernement à mettre en oeuvre de "réformes structurelles".

(source AFP)

Economie

Le premier salon professionnel du gîte et de la chambre d’hôtes ouvrira ses portes à Pouilly-en-Auxois

Le premier Salon professionnel du gîte et de la chambre d’Hôtes se tiendra le 31 mars 2026 à Pouilly-en-Auxois. Organisé par Gîtes de France, cet événement inédit entend accompagner les propriétaires et porteurs de projets face aux enjeux réglementaires, fiscaux et économiques du secteur.

Après 25 ans d’existence, le Festival de la Paille prépare son dernier rendez-vous

Après 25 ans d’existence, le Festival de la Paille s’apprête à tirer sa révérence. L’événement musical organisé à Métabief tiendra sa dernière édition les 24 et 25 juillet 2026. Les organisateurs annoncent une édition “légendaire”, conçue comme une célébration collective après un quart de siècle d’histoire.

Près de 3.000 personnes attendues au Salon Doubs pour l’emploi à Besançon

La nouvelle édition se tiendra le 11 mars 2026 à Micropolis Besançon. Cette année, l’accent a été mis sur l’aide à la personne, l’animation et l'enfance dans le périscolaire et des valorisations sur les "gestes métiers sur l'hôtellerie et la restauration". Sans oublier l’apprentissage et toute une partie qui reste consacrée aux métiers du BTP.

“Aux Héritages de la Bouloie” : bientôt un tiers-lieu agricole, sportif et culturel de 11 hectares à Besançon ?

La famille Billod lance une cagnotte ce mois de février 2026 pour redonner vie au domaine historique du Château Grobost, à Besançon. À travers leur projet Aux Héritages de la Bouloie, ils ambitionnent de transformer ce site patrimonial de 11 hectares en un tiers-lieu agricole, sportif et culturel, dédié aux familles, aux enfants, aux personnes en situation de handicap et aux habitants…

Violences conjugales : la Maison des femmes pour l’égalité ouvre ses portes ce lundi à Besançon

VIDEO • À l’initiative de solidarité femmes et du CIDFF et suite à un mouvement local de fonds qui ont servi a acheter le bâtiment puis à la mobilisation d’acteurs publiques locaux, la maison des femmes de Besançon a officiellement ouvert ses portes ce 2 mars 2026 au 2 A rue Andrey à Besançon. Si la structure est fonctionnelle, elle a toutefois besoin de fonds importants pour fonctionner toute l’année…

Quoi de neuf à l’hôtel-spa**** Les Rives Sauvages à Malbuisson en 2026 ?

QUOI DE NEUF ? • Quoi de plus agréable en cette saison que de s’offrir une parenthèse de tranquillité dans un cadre naturel préservé ? L’hôtel-spa **** Les Rives Sauvages, à seulement 1 heure de Besançon, vous invite à vivre un séjour ressourçant, entre calme et bien-être.

Municipales : la FDSEA demande à ce que l’agriculture soit “pleinement intégrée aux réflexions” des candidats

À l’approche des élections municipales de mars 2026, la Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles du Doubs (FDSEA 25) a souhaité interpeller l’ensemble des candidates et candidats du département à travers une lettre ouverte consacrée à la place de l’agriculture dans les projets communaux.

Étude Insee – Malgré son ancrage industriel, la Bourgogne-Franche-Comté poursuit sa perte de vitesse

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a publié le 24 février 2026 une étude consacrée à l’évolution de l’emploi industriel dans la Bourgogne-Franche-Comté. Intitulée "Pourquoi l’emploi industriel décroche-t-il dans la région ?" et signée par Hélène Ville, cette analyse met en lumière un recul marqué et durable, malgré le maintien d’un fort ancrage industriel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 18.77
peu nuageux
le 07/03 à 15h00
Vent
1.12 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
59 %