Covid-19 : il est trop tôt pour évaluer les effets du pass vaccinal, reconnaît Olivier Véran

Publié le 22/02/2022 - 11:37
Mis à jour le 22/02/2022 - 11:26

Il n’est pas encore possible d’évaluer les effets du pass vaccinal introduit en France en début d’année contre l’épidémie de Covid-19, a admis mardi 22 février 2022 le ministre de la Santé, Olivier Véran, se disant toutefois convaincu de son efficacité.

 © D Poirier
© D Poirier

"Le recul manque encore pour en faire une évaluation complète et rigoureuse", a expliqué M. Véran lors d'une audition au Sénat par la commission d'enquête sur l'adéquation du pass vaccinal à l'évolution de l'épidémie de Covid-19. "C'est trop tôt, ça fait un mois."

  • Le pass vaccinal a succédé en France fin janvier au pass sanitaire, dont il est une version plus stricte. Il impose aux Français d'être vaccinés contre le Covid pour accéder à de nombreux lieux, comme les restaurants et cinémas, alors que son prédécesseur laissait la possibilité d'un test négatif au coronavirus. Le but poursuivi par le gouvernement était double : limiter les risques de contamination dans les lieux concernés, même si les vaccins ont largement perdu leur efficacité contre la transmission du virus, et pousser les non-vaccinés à sauter le pas.

Malgré le manque de données concrètes, M. Véran s'est dit convaincu que le pass vaccinal a été efficace sur ces deux plans. "Il nous a permis de renforcer la protection d'un certain nombre de lieux de brassage et de progresser sur la primo-vaccination d'une partie de la population", a insisté le ministre.

L'annonce, puis l'entrée en vigueur, du pass vaccinal se sont en effet accompagnées d'un rebond de la vaccination anti-Covid. Le rebond s'est toutefois concentré sur les adultes les plus jeunes, les moins à risque de forme grave de Covid. M. Véran s'est aussi référé au pass sanitaire qui a, selon lui, fait la preuve de son efficacité contre l'épidémie.

Il a estimé que ce dispositif avait permis d'éviter plusieurs milliers de décès liés au Covid en France, citant des estimations du Conseil d'analyse économique (CAE), rattaché au gouvernement. Cette étude, qui mêlait considérations sanitaires et économiques, n'a pas été publiée dans une revue ou relue de manière indépendante.

Une autre étude, publiée en janvier dans le Lancet Public Health et comparant différents pays dont la France, estime que le pass a pu relancer la vaccination anti-Covid mais ne se prononce pas sur les effets plus larges contre l'épidémie.

(Source AFP)

Santé

Le CHU de Besançon Franche-Comté organise une journée de sensibilisation à la maladie de Parkinson

Mardi 2 juin 2026, à l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson, le CHU Besançon Franche-Comté et France Parkinson proposeront au grand public, aux patients et à leurs proches une journée d’information et de sensibilisation autour du thème : "Le mouvement dans tous ses états !". 

Bourgogne – Franche-Comté : les pollens de graminées maintiennent un risque allergique élevé

Les pollens de graminées restent actuellement majoritaires dans l’air en Bourgogne - Franche-Comté, selon le dernier bulletin publié lundi 1er juin 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté. Leurs concentrations importantes continuent d’entraîner un risque allergique élevé à l’échelle régionale.

Festival Outdoor Grandes Heures Nature 2026 : 1 village, 2 shows

PUBLI-INFO • Du jeudi 11 au dimanche 14 juin 2026 à Besançon, le Festival Grandes Heures Nature revient pour une 7ème édition ! En plus des épreuves sportives emblématiques, un village d’animations gratuit et deux shows spectaculaires sont au programme. 

La qualité de l’air se dégrade en Bourgogne-Franche-Comté

Le dôme de chaleur qui touche actuellement la France n'épargne pas la Bourgogne-Franche-Comté. La hausse des températures favorise la concentration d'ozone dans l'air et renforce les concentrations de pollens. Selon le dernier bulletin publié le 26 mai 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, la qualité de l'air sera mauvaise mardi et mercredi et le risque pollinique restera élevé.

L’ARS renforce la vigilance contre le moustique-tigre en Bourgogne-Franche-Comté

L’agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté rappelle qu’elle a fait de la lutte contre le moustique-tigre l’un de ses enjeux de santé publique dans la région. Ce « potentiel vecteur des virus de la dengue, du chikungunya ou du zika » est désormais implanté dans les huit départements de la région depuis 2024.

Laits infantiles : Foodwatch appelle à un “renforcement des contrôles” et à une “communication transparente des autorités”

Dans un communiqué du 19 mai 2026, l’ONG Foodwatch est particulièrement choquée de découvrir que la direction générale de l’alimentation (ministère de l'Agriculture) a dû entrer dans un bras de fer pour forcer des entreprises à publier les rappels de laits infantiles.

Gérontologie : les élus communistes interpellent le maire sur la situation sociale à Bellevaux à Besançon

Une lettre ouverte adressée à Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président du conseil de surveillance du CHU de Besançon, met une nouvelle fois en lumière les tensions sociales au centre gérontologique de Bellevaux. Signée par Hasni Alem au nom du groupe Communiste, républicains et citoyens, elle appelle à une intervention rapide des autorités locales.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 16.97
couvert
le 04/06 à 03h00
Vent
3.62 m/s
Pression
1010 hPa
Humidité
58 %

Sondage