François Sauvadet : "Nouvelle année, même déni !"

Publié le 09/02/2017 - 16:44
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:41

François Sauvadet, président du groupe URDC au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, dénonce un « déni de démocratie » de la part de la gauche régionale. Dans un courrier du 7 février 2017, il reproche notamment à la Présidente de région le « non-respect des droits fondamentaux de l’opposition à l’expression ».

François Sauvadet ©Alexane Alfaro ©
François Sauvadet ©Alexane Alfaro ©

"En matière d’exercice démocratique, l’année 2017 à la région Bourgogne-Franche-Comté commence comme 2016 s’est terminée : par le non-respect des droits fondamentaux de l’opposition." Pour François Sauvadet, président du groupe de l’Union des Républicains, de la Droite et du Centre (URDC) au Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, le droit de l’opposition à s’exprimer n’est pas respecté.

Il constate que durant l’année écoulée, "l'opposition n’a pas pu s’exprimer une seule fois dans un document de communication édité par la Région", et craint qu’en 2017, la gauche régionale persévère "dans ce déni de démocratie".

Il rappelle que depuis le début de l’année, Marie-Guite Dufay et sa majorité ont publié deux documents : sur le budget et les priorités pour 2017 et sur les promesses de la Présidente de région. "Une fois de plus, pas le moindre espace réservé pour une expression contradictoire de l'opposition" commente François Sauvadet. "Il faut sans doute y voir une façon pour la majorité régionale d’éviter que soient mises en avant son absence de vision et l’extrême fébrilité de sa gestion."

Fin 2016, François Sauvadet avait saisi la préfète au sujet de cette "absence d’expression de l’opposition dans les publications régionales". Cette dernière avait constaté que plusieurs documents avaient "été diffusés sans qu’aucun espace ne soit réservé à l’expression de l’opposition."

Mardi 7 février, François Sauvadet a adressé un nouveau courrier à Marie-Guite Dufay, "afin que le droit fondamental de l’opposition à l’expression soit respecté."

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.18C°
partiellement nuageux
le 26/10 à 01h00
Vent
3.32 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
93 %

Sondage