Jérôme Cahuzac : C’est pas moi, c’est l’autre !

Publié le 06/09/2016 - 14:39
Mis à jour le 07/09/2016 - 14:59

Ainsi Jérôme Cahuzac, pour se défendre, a-t-il jugé nécessaire d'associer Michel Rocard, récemment décédé, à la triste situation dans laquelle il se trouve.

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Albert Ziri © damien poirier
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Sans préjuger du fond, de l’affaire dans son entier et de cette mise en accusation de la « Rocardie », la justice passera et établira la vérité, la forme que prend la défense de Jérôme Cahuzac suscite comme un haut-le-coeur. Une attitude, d’une élégance rare vous en conviendrez, que celle de charger ainsi un mort de ses maux.

Une attitude qui oblige à poser questions, nombreuses, bien évidemment. Mais ici nous allons en retenir deux.

La première, qui a donc conseillé ainsi Jérôme Cahuzac, pour sa défense, d’y ajouter de l’indignité ?

La seconde pose la question de la fidélité de cet homme. À qui Jérôme Cahuzac est-il donc fidèle, excepté à lui-même ?

La réponse découle toute simple de son attitude depuis le début de l’affaire; cette dénonciation – car c’en est une malgré ses dénégations peu glorieuses – vient après une longue suite de mensonges aux médias, devant l’Assemblée nationale et devant le Président de la République, les yeux dans les yeux !

En somme une signature.

Albert Ziri 

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