Journée de solidarité : que doit rapporter le lundi de Pentecôte ?

Publié le 21/05/2018 - 15:56
Mis à jour le 21/05/2018 - 17:04

Férié, pas férié ? Ça dépend des entreprises ! Si certains salariés passe un second « dimanche » à se reposer, d’autres sont au travail ce lundi 21 mai 2018, jour de Pentecôte, mais aussi journée de solidarité… Combien cette journée doit-elle rapporter ? Et à qui ? Réponses.

 ©
©

Depuis 2004, le lundi de Pentecôte est appelé "journée de solidarité" pour financer une meilleure prise en charge des personnes dépendantes dans les maisons de retraite et les structures spécialisées. Pourquoi ? En 2003, une canicule meurtrière avait fait 15 000 morts notamment chez les personnes âgées. 

Les actifs et les retraités mettent la main à la poche

En 2018, cette journée de solidarité devrait rapporter 2,42 milliards d'euros selon la caisse nationale de solidarité pour l'autonomie. Comment et à qui ? L'employeur verse à l'État ce qu'il devrait verser au salarié, soit la contribution solidarité autonomie (CSA) s'élevant à 0,3% de la masse salariale de l'entreprise.

Certains retraités doivent aussi mettre la main à la poche depuis le 1er avril 2013 : il s'agit de la "contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA).

Un jour redevenu férié en 2008

Depuis 2008, le lundi de Pentecôte est redevenu férié. La journée est depuis laissée à l'appréciation des employeurs publics et privés. Certains suppriment un jour de congé ou de RTT, d'autres offrent cette journée à leurs salariés, mais tous s'acquittent d'une contribution (0,3% de la masse salariale) à la CNSA, chargée de sa mise en oeuvre. 

Infos +

  • En 2017, la journée de solidarité avait rapporté 2,37 milliards soit 1,42 milliard pour les personnes âgées et 946 millions pour les personnes handicapées.
  • Depuis sa mise en place en 2004, cette journée a permis de collecter près de 30 milliards d'euros, selon la CNSA dans un communiqué.

Economie

Quel est le poids du secteur hôtels, cafés et restaurants en Bourgogne-Franche-Comté ?

Les Urssaf Bourgogne et Franche-Comté ont annoncé, mi juillet 2026, la publication d’un nouveau format d’analyse statistique consacré aux hôtels, cafés et restaurants (HCR) en Bourgogne–Franche-Comté. Cette première édition s’adresse aux acteurs économiques, aux décideurs et aux partenaires institutionnels de la région.

À Besançon, Le 52 lance son appel à candidatures pour sa boutique éphémère de Noël 2026

Le 52, espace dédié aux Industries Culturelles et Créatives porté par l'association Culture Action Bourgogne-Franche-Comté, situé rue Battant à Besançon, lance son appel à candidatures pour la boutique éphémère de Noël 2026. Les créatrices et créateurs émergents de Bourgogne-Franche-Comté ont jusqu'au 31 août 2026 à minuit pour déposer leur dossier.

Observatoire des prix des fruits et légumes 2026 : pourquoi les légumes coûtent toujours plus cher aux Français ?

Selon l’Observatoire des prix des fruits et légumes 2026 de Familles Rurales dont les derniers résultats ont été publiés jeudi 23 juillet 2026, l’accessibilité économique des produits recommandés pour la santé continue de se dégrader. Si les prix des fruits se stabilisent, ceux des légumes repartent fortement à la hausse. L’association appelle les parlementaires à agir pour faciliter l’accès à une alimentation saine.

Instagram : Louise Larue propose des ateliers pratiques à Besançon pour mieux communiquer autour de son entreprise

Louise Larue propose des stages destinés aux personnes souhaitant mettre en avant leur entreprise sur Instagram en septembre 2026. Elle s'adresse particulièrement aux entrepreneurs bisontins et de la région à travers des ateliers pratiques afin qu'ils maîtrisent mieux cet outil de communication devenu incontournable.

France Active Bourgogne et Franche-Comté fusionnent

Les associations France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté donnent naissance à France Active Bourgogne-Franche-Comté, selon un communiqué du 1er juillet 2026. Cette nouvelle structure régionale entend renforcer son accompagnement des entrepreneurs engagés, des acteurs de l'économie sociale et solidaire (ESS) et des territoires en transition.

Canicule à Besançon ou comment les habitudes de consommation changent en ville

C’est à nouveau respirable depuis vendredi 17 juillet à Besançon après une semaine suffocante. Les Bisontines et les Bisontins ont-ils changé leurs habitudes pendant ces deux derniers épisodes caniculaires de 2026 ? Comment les commerçant(e)s s'adaptent-ils ? Nous avons rencontré six professionnels de l'alimentation à Besançon pour en parler.

“Et si on ouvrait un bar ?” À Besançon le pari de l’Apéro Club est devenu réalité

Ouvert depuis le 5 juin 2026 au 45 de la rue Bersot à Besançon, Apéro Club est le nouveau bar lancé par Barney Mougnard et son associé Jordan Guenot. Avec une offre axée sur des prix accessibles, des produits français et locaux, des planches apéritives et une ambiance conviviale, le lieu espère devenir l’endroit privilégié des Bisontins à l’heure de l’apéro.

Au Ballon d’Alsace, une guinguette estivale s’installe au Saut de la Truite

Une nouvelle animation estivale voit le jour au Ballon d'Alsace ce vendredi 17 juillet. Le Département du Territoire de Belfort lance la première édition de la Guinguette du Saut de la Truite, un espace de restauration et d'animations installé au pied de la cascade, sur l'un des sites emblématiques du massif.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 24.32
légère pluie
le 27/07 à 14h00
Vent
2.85 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
58 %

Sondage