"C’est un film qui combine du suspense, de l’amour, de la science-fiction, de l’ultraviolence mais aussi de l’espoir, car on en a besoin", entame Rachid Bekhaled, le réalisateur du film Juste à temps ce 29 juin 2026 devant les partenaires et la presse.
Enfant de Planoise, il a voulu évoquer un sujet qui lui tient à cœur : les dangers de l’utilisation du protoxyde d’azote. "Un de mes voisins est décédé dans la fleur de l’âge. Il prenait du protoxyde d’azote et son cerveau n’a pas tenu", nous explique-t-il.
Engagé, Rachid Bekhaled veut laisser une trace, créer des discussions après le visionnage de ses productions. Il a sorti Ali casse les prix pour évoquer le sujet de la radicalisation, mais aussi 17 court-métrages, deux moyen-métrages et plusieurs documentaires.
Dans Juste à Temps, il a été chercher les acteurs "au fin fond de Planoise", nous précise-t-il. Ainsi, on retrouvera Aunel et Benjamin, deux jeunes acteurs au cœur du film.
Un financement Interreg
Ce projet a été porté par l'association RB Entertainment et co-réalisé avec l'association L'Arc Jurassien. Il a bénéficié de fonds Interreg qui soutient la coopération transfrontalière. "Nous avons des sous du côté Suisse mais pas un centime du côté du contrat de ville français", indique Rachid Bekhaled.
Dans Juste à Temps, il est question de Planoise mais aussi de la Suisse avec le thème de l'horlogerie.


