Le lycéen, âgé de 17 ans et demi, fait partie des deux personnes en garde à vue dans l'enquête ouverte sur l'agression du chef du renseignement départemental qui avait tenté de l'interpeller. L'avocat Arié Alimi a indiqué à l'AFP qu'une plainte avait été déposée "pour tentative de meurtre et complicité par instigation".
Le jeune homme se trouvait aux abords d'un ruisseau près de son lycée et s'est retrouvé "affalé sur l'eau" lorsque le policier a tenté de le menotter.
"Mon client, mineur, a été victime d'une tentative de noyade par un fonctionnaire de police" qui est "visé comme auteur de la tentative par notre plainte", a affirmé l'avocat, dénonçant "une exceptionnelle sauvagerie". Les circonstances autour de la tentative d'interpellation avant l'agression du policier font polémique. Le jeune homme se trouvait aux abords d'un ruisseau près de son lycée et s'est retrouvé "affalé sur l'eau" lorsque le policier a tenté de le menotter.
Des vidéos montrant le moment de cette interpellation circulent en ligne, accompagnées de commentaires accusant le policier d'avoir mis la tête du jeune homme sous l'eau en tentant de le maîtriser. Ces images, filmées de loin, ne permettent toutefois pas de distinguer les faits.
Le procureur a réaffirmé dimanche que rien n'indiquait que la tête du jeune homme avait été immergée dans le ruisseau, haut de 19 centimètres en son endroit le plus profond. Selon le procureur, lors des auditions du suspect en garde à vue, lorsque les enquêteurs lui ont demandé "s'il pensait que le policier avait tenté de le noyer, il a répondu par la négative".
(Source AFP)


