Montel, évincée du groupe FN en Bourgogne-Franche-Comté : "Le Pen devra assumer" sa décision

Publié le 30/06/2017 - 16:52
Mis à jour le 01/07/2017 - 11:06

Sophie Montel, eurodéputée évincée par Marine Le Pen de la présidence du groupe FN en Bourgogne-Franche-Comté (BFC), a estimé vendredi 30 juin 2017 que la présidente du FN « assumera la responsabilité » d’une décision dont elle a dénoncé le manque de « finesse ».

Alors que deux de ses proches, conseillers régionaux FN, ont été suspendus du parti, et que Mme Montel se voit retirer la présidence du groupe officiellement parce qu'elle a continué à leur accorder sa confiance, l'eurodéputée a estimé à l'AFP que "la machine est enclenchée" quant à sa propre suspension du parti.

"Si elle estime que je n'y ai plus ma place..."

"J'ai toujours ma carte au FN. Marine Le Pen décidera de mon sort, je la reconnais comme présidente du FN, si elle estime que je n'y ai plus ma place, elle prendra la décision et en assumera la responsabilité", a poursuivi celle qui est la principale lieutenante de Florian Philippot dans le parti.

Mais Mme Montel dit avoir "toujours considéré que le FN était un outil. Si un jour, ça ne devenait plus +ni droite ni gauche+..." poursuit-elle, laissant ouverte la possibilité de ne plus rester dans le parti, alors qu'elle est vice-présidente d'une association "Les Patriotes" lancée en mai par M. Philippot. 

"Ce n'est pas faire preuve d'une grande finesse"

"Sur le plan politique, ce n'est pas faire preuve d'une grande finesse que de s'en prendre à quelqu'un qui a fait preuve de sa loyauté depuis 30 ans, qui a déposé 19 signalements" ayant déclenché une enquête judiciaire sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires d'eurodéputés de divers partis français hors FN, a-t-elle ajouté.

"J'ai montré une certaine forme de courage, d'abnégation pour le mouvement et sa présidente" a encore souligné Mme Montel. Pour elle, "ce n'est pas une humilitation personnelle. S'ils pensent que ça m'affecte, que je vais remuer ciel et terre ou faire quoi que ce soit... Je sais raison garder, j'ai des convictions", a-t-elle tempéré. 

"Il y a tellement d'injustice, de langue de bois... "

"Tout le monde sait que la ligne +ni droite ni gauche+" qui est celle de Marine Le Pen "est celle que je chéris", a encore insisté l'eurodéputée. Mais "on dit qu'on peut s'exprimer sur tous les sujets. J'ai un petit doute. Il y a tellement d'injustice, de langue de bois... On parle de refondation, j'ai donc lancé en bureau politique l'idée qu'il y avait des sujets sur lesquels on utilise des termes qui font peur", une référence à ses déclarations selon lesquelles le FN parle d'immigration de manière "anxiogène" pour les électeurs, et pour lesquelles elle a été critiquée notamment par Louis Aliot ou Nicolas Bay.

(Source : AFP)

Politique

Accident à Besançon : des " tirs de mortier " visent les secours lors d’une intervention

Deux tirs de mortier ont été lancés jeudi 8 octobre 2026 en direction des secours alors qu’ils intervenaient rue du Luxembourg, à Besançon, à la suite d’un accident de la circulation. Un véhicule des sapeurs-pompiers a été touché, sans faire de blessé. La police municipale et la police nationale étaient sur place.
 

Forêts du Doubs : Jean-François Longeot demande des garanties pour les communes

Face aux dégâts causés par les aléas climatiques de l’été 2026 sur les jeunes plantations, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a saisi la ministre de la Transition écologique le mercredi 7 octobre 2026 afin de relayer les inquiétudes des communes forestières du Doubs.

Le sénateur Cédric Perrin reconduit à la tête de la commission Défense du Sénat

Ce mercredi 7 octobre 2026, Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort, a été réélu avec 83,7% des voix, président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat lors d’une réunion de constitution de la commission au Sénat.

Crise lycéenne : Séverine Véziès répond à Laurent Croizier et dénonce ses " doubles discours "

Dans un communiqué transmis ce jour à notre rédaction, Laurent Croizier, député de la première circonscription du Doubs et enseignant de formation, a appellé le gouvernement à privilégier le dialogue face aux tensions liées aux mouvements lycéens. Une prise de position qui a aussitôt fait réagir Séverine Véziès, élue bisontine de La France insoumise, qui dénonce un discours "hypocrite" sur ses réseaux sociaux.

Crise lycéenne : Laurent Croizier demande une demi-journée de débat dans tous les lycées

Alors que les mouvements lycéens suscitent des tensions dans de nombreux établissements en France, le député de la première circonscription du Doubs, et enseignant de formation, Laurent Croizier, appelle le gouvernement à privilégier le dialogue. Lors d’une question au gouvernement adressée au ministre de l’Éducation nationale, le parlementaire a demandé l’organisation, dès ce mercredi, d’une demi-journée de débat dans chaque classe de chaque lycée de France. Objectif : permettre aux élèves d’exprimer leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées dans les établissements.

À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux lundi 5 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce les tirs de mortier qui ont visé la crèche d’Artois, vers 12 h 30. Les 35 enfants présents dans l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant l’intervention de la police nationale.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

À Besançon, La France insoumise apporte son soutien aux mobilisations lycéennes

Dans un communiqué publié le 30 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, apporte son soutien aux mobilisations lycéennes en cours en France et à Besançon. Les élu(e)s dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la non-violence et à la protection des jeunes lors de la journée de mobilisation annoncée le 1er octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.1C°
couvert
le 08/10 à 20h00
Vent
3.48 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
82 %

Sondage