Jean-Louis Fousseret : "C'est une campagne de rumeurs"

Publié le 19/02/2014 - 15:46
Mis à jour le 12/04/2019 - 11:45

Suite au « scandale » sorti dans la Presse Bisontine ce 19 février (découverte d’un ex-conseiller municipal dans un film coquin), Jean-Louis Fousseret, maire sortant et candidat PS aux élections municipales réagit. Il parle d’« une campagne qui n’est pas sur le fond mais une campagne de rumeurs, de points d’interrogation ». Dans un communiqué, le candidat appelle à « la mobilisation pour une réaction citoyenne forte » et invite les Bisontins à « une attention accrue de tous les instants au cours des prochaine semaines ».

 ©
©

Municipales 2014

"Un journal a choisi de révéler publiquement des informations sur un membre de l’équipe municipale. C’est une démarche assumée de la part de la rédaction. Elle touche la vie personnelle d’un individu. Je leur laisse le soin de s’expliquer s’ils l’estiment nécessaires. 
A titre personnel, je tiens à exprimer ma réprobation sur des faits dont j’ignorais l’existence. 

Je tiens surtout à réagir sur un autre point. 

En révélant ce type d’information, on peut en effet se poser une question troublante : en période électorale, à un mois des élections municipales, cet article révèle-t-il du fait divers ou du fait politique ? 

J’apporte mon droit à l’hypothèse : en révélant ces faits dont on sait qu’ils vont faire l’actualité, on fait glisser cette information vers la sphère politique d’autant qu’on y associe mon nom. 

En conséquence, comment ne pas s’interroger sur la volonté délibérée de déstabiliser une équipe qui entre en campagne électorale et qui au quotidien rencontre les Bisontines et les Bisontins pour leur expliquer son bon bilan et présenter son programme d’avenir ? 

Cet épisode politique est en fait le révélateur d’un climat lourd qui pèse sur cette campagne et que nous n’avons jamais connu à Besançon. 
La tradition bisontine est en effet ailleurs. Elle n’est pas dans le coup de communication, dans les petites phrases que certains candidats (fort heureusement une minorité) savent savamment distiller, dans les rumeurs, la désinformation systématique, les « on dit », « il parait que ... » et autres insinuations, voire les volte-face régulière pour s’adapter de manière grossière à son auditoire.

Nous craignions cette situation. Elle est malheureusement arrivée. Je fustige ces méthodes qui n’ont qu’un objectif et un effet : polluer la campagne électorale, instiller le doute permanent, détourner les Bisontines et les Bisontins des vrais débats d’idées. 

J’en appelle aujourd’hui solennellement à une grande mobilisation pour une réaction citoyenne forte. J’invite tous les Bisontines et les Bisontins à une attention accrue, à une vigilance de tous les instants au cours des prochaines semaines. Au lieu de tomber dans le piège tendu par certains, préférez votre jugement objectif sur le bilan de l’action de chacun des candidats, sur la réelle connaissance des dossiers par chacun et sur la crédibilité des programmes qui vous sont proposés. 

L’enjeu est crucial : faire vivre notre démocratie locale en toute connaissance de cause pour exprimer votre choix et voter le 23 mars prochain !" 

(Communiqué)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.81C°
légère pluie
le 23/10 à 11h00
Vent
9.26 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
77 %

Sondage