Palmarès du cumul des mandats : Jean-Louis Fousseret répond

Publié le 13/09/2013 - 17:26
Mis à jour le 12/04/2019 - 11:45

Suite à notre article reprenant le palmarès de l’Express sur le cumul des mandats, le maire de Besançon souhaite apporter des précisions. 

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"J’ai découvert avec surprise le contenu de votre article consacré à l’étrange classement réalisé par le magazine l’Express sur le cumul des mandats, et qui me place en 32e position dans le classement des "personnalités politiques importantes". Il s’agit d’un classement "brut", fondé sur une attribution arithmétique de points. La diffusion de cette étude aurait mérité un complément d’information et une analyse plus fine.

Sur le classement lui-même, j’observe paradoxalement qu’un élu local qui se consacre exclusivement à son territoire est, par le système d’attribution de points, particulièrement pénalisé. Ainsi, en étant maire et président de l’agglomération, je consacre tout mon temps et mon énergie à Besançon et au Grand Besançon. Si je cumulais mon rôle de maire avec un mandat de député ou de sénateur, je serais mobilisé deux à trois jours par semaine à Paris, mais je serais mieux classé dans les colonnes du magazine... 

En outre, toutes ces fonctions annexes, que j’exerce d’ailleurs de façon non rémunérée, sont liées à mes mandats locaux. Ainsi à titre d’exemple le maire est de droit président du conseil de surveillance du CHRU. 

Elles représentent par ailleurs en moyenne trois réunions décisionnelles par an qui se déroulent toutes sur le ressort du notre territoire. 

Je préside, toujours à titre bénévole, des organismes qui concourent au développement économique de l’agglomération et qui traitent de sujets d’importance comme le logement ou la santé. Autant de missions concrètes, d’outils qui prolongent mon action, l’ancre dans la réalité quotidienne au service de mes concitoyens. 

Ce classement semble méconnaitre le fonctionnement des institutions locales et privilégier très étrangement les cumuls de mandats nationaux et locaux, notamment en ne prenant pas en compte le temps réel consacré par un élu local totalement dévoué à son territoire".

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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