Papillomavirus : 10% des élèves de 5e vaccinés au collège, selon des premiers chiffres

Publié le 10/02/2024 - 18:06
Mis à jour le 08/02/2024 - 15:43

Environ 10% des élèves de 5e ont reçu la première dose de vaccin contre le papillomavirus, selon des premiers chiffres officiels provisoires obtenus jeudi 8 février 2024 par l'AFP, loin des 30% espérés par le gouvernement pour cette première campagne.

 © Élodie R.
© Élodie R.

"Selon des remontées parcellaires des agences régionales de santé, au moins 92.262 élèves ont été vaccinés dans les collèges au 23 décembre 2023", a indiqué la Direction générale de la Santé. "A ce stade de la campagne de vaccination HPV (acronyme anglais pour papillomavirus humain) au collège, les chiffres montrent un taux de vaccination des élèves de 5e autour de 10%", selon la même source.

L’objectif attendu pour cette première édition de la campagne était d’au moins 30% des élèves de 5e vaccinés, selon le ministère de la Santé début septembre.

Interrogé sur le sujet en novembre par l'AFP, l'ex-ministre de la Santé Aurélien Rousseau avait reconnu que l'objectif ne serait sans doute pas tenu, tout en espérant que 150.000 élèves de 5e pourraient être vaccinés cette année. "C'est un début, il faudra de la ténacité", avait-il estimé, évoquant une hétérogénéité entre les régions et les familles et une nécessité "d'adapter les outils".

Début janvier, des responsables de la Société française de colposcopie et de pathologie cervico-vaginale (SFCPCV) ont estimé que cette vaccination était loin des attentes, avec un premier aperçu "décevant". Pour la SFCPCV, la campagne a pâti, entre autres, d'une organisation administrative "un peu lourde et compliquée".

Grâce à la campagne d’information et de communication déployée depuis septembre par l’Institut national du Cancer (Inca), "il est possible que l’opération de vaccination proposée au collège se traduise par une augmentation des vaccinations en ville", a jugé la Direction générale de la Santé.

Une première estimation du nombre total d’élèves vaccinés pour la première dose sera réalisée durant le premier trimestre 2024, et le bilan complet de cette première année de campagne ne sera connu qu’à la fin de l’année scolaire.

Promise début 2023 par le président Emmanuel Macron, cette campagne de vaccination contre les papillomavirus humain (HPV), à l'origine de nombreux cancers comme celui du col de l'utérus, a été lancée début octobre.

Elle a concerné tous les collèges publics et les collèges privés volontaires.

(Source AFP)

Santé

Amylose cardiaque : une journée de dépistage de la maladie " caméléon " ce mercredi au CHU de Besançon

À l’occasion de la campagne nationale "Maladie Caméléon", le CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d’information et de dépistage de l’amylose cardiaque le mercredi 28 octobre 2026, de 8h à 16h, dans le hall principal de l’hôpital Jean-Minjoz.

Octobre Rose : apaisez votre mental et apprivoisez votre stress avec Anne Sallé !

Face aux épreuves, aux charges mentales et aux incertitudes, notre système nerveux est mis à rude épreuve. Pour la troisième étape de notre parcours bien-être d'Octobre Rose, notre coach Anne Sallé livre des clés pour désamorcer le stress et retrouver une paix intérieure.

AVC : une journée d’information et de prévention le 29 octobre au CHU Besançon

Chaque année, l'accident vasculaire cérébral (AVC) touche plus de 150 000 personnes en France. Face à cet enjeu de santé publique, le réseau de neurologie (RUN-FC) du CHU Besançon Franche-Comté organise une journée d'information et de prévention le jeudi 29 octobre 2026, de 9h à 16h, dans le hall principal de l'établissement. Gratuite et ouverte à tous, cette journée a pour objectif de « transmettre au grand public les clés pour prévenir l'AVC et réagir face aux premiers symptômes ».

Santé mentale : la Bourgogne-Franche-Comté veut renforcer la prévention et l’accès aux soins

À l’occasion des Semaines d’information sur la santé mentale, du 5 au 18 octobre 2026, l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté entend renforcer la prévention et améliorer l’accès aux soins. Une mobilisation qui intervient alors que les besoins restent importants, notamment chez les jeunes.

La hausse historique des effectifs de médecins formés se concrétise en Bourgogne-Franche-Comté (ARS)

La Bourgogne-Franche-Comté bénéficie de l’augmentation du nombre de médecins formés en France avec 514 postes d’internat en 2026 à Dijon et Besançon, contre 448 en 2025, soit une hausse de près de 15 %, selon un communiqué de l'ARS Bourgogne Franche-Comté mercredi 21 octobre. Cette progression s’inscrit dans une augmentation nationale des effectifs de médecins en formation, avec des enjeux pour l’accès aux soins dans les territoires.

À Besançon, Hacking Health célèbre dix ans d’innovation

Le marathon d’innovation ouverte en santé Hacking Health Besançon a tenu sa dixième édition du 16 au 18 octobre 2026, à l’Institut de formation des professions de santé (IFPS) Paulette-Guinchard. Quelque 200 participants ont travaillé sur 17 problématiques proposées par des professionnels de santé, des patients et des aidants. L’événement a également accueilli des représentants internationaux et des délégations étudiantes suisses.

Qualité de l’air : Atmo Bourgogne Franche-Comté rappelle les gestes simples pour limiter la pollution au quotidien

À l’occasion de la Journée nationale de la qualité de l’air, mercredi 14 octobre 2026, Atmo Bourgogne-Franche-Comté rappelle l’importance de préserver l’air respiré à l’extérieur comme à l’intérieur des logements. Transports, chauffage, produits ménagers ou encore ventilation : plusieurs habitudes du quotidien peuvent contribuer à limiter la pollution et ses effets sur la santé.

Sondage – Selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ?

Deuxième pays au monde le plus touché par le cancer du sein, la France a fait du mois d'octobre, celui de la sensibilisation et de la prévention prévention de cette maladie dont les cas augmentent notamment chez les moins de 40 ans. Pourtant, malgré la campagne « Octobre rose », le taux de dépistage reste inférieur à son niveau d’avant-Covid, passant de 52,3 % en 2011 à 44 % en 2024. Alors, selon vous, la prévention du cancer du sein est-il un sujet dont on parle suffisamment ? C'est notre sondage de la semaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 14.47C°
peu nuageux
le 28/10 à 16h00
Vent
2.94 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
69 %

Sondage