"Pas de triche" au PS, assure Rebsamen

Publié le 16/01/2018 - 13:40
Mis à jour le 17/01/2018 - 11:11

François Rebsamen, maire de Dijon et soutien de Stéphane Le Foll, a tenu mardi 16 janvier 2018 à « rassurer » le député Luc Carvounas, assurant qu’il n’y avait « pas de triche, maintenant » au PS, même s’il y a pu y en avoir dans le passé.

François Rebasmen ©damien poirier  ©
François Rebasmen ©damien poirier ©

"Luc Carvounas, je peux le rassurer, il n'y a pas de triche au Parti socialiste maintenant", même si dans le passé, "il y en a eu, bien sûr, comme dans toutes les formations politiques", a déclaré François Rebsamen sur RTL. M. Rebsamen a également répliqué aux piques de l'ancienne ministre PS de l'Ecologie Delphine Batho, qui a annoncé sa candidature au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste lundi, critiquant un parti devenu "une petite mafia politique".

"Je le dis à Delphine Batho, (...) ce n'est pas comme ça qu'on lance sa propre candidature, on ne dit pas que c'est une +mafia+ (...) quand on prétend en prendre la tête. Ce n'est pas le genre de mots qu'il faut dire", a dit François Rebsamen. Outre Mme Batho, quatre candidats se sont déclarés pour la présidence du PS: l'ancien ministre Stéphane Le Foll, le patron des députés PS Olivier Faure, le député du Val-de-Marne Luc Carvounas et le député européen Emmanuel Maurel.

Stéphane Le Foll "a une force que n'a pas Olivier Faure", "il est sérieux, combatif, il a cette connaissance de l'appareil d'Etat dont on a besoin aujourd'hui", a estimé l'ancien ministre du Travail. Concernant "François Hollande et le quinquennat, nous avons un devoir d'inventaire, on fera cet inventaire", a-t-il également affirmé. "L'année 2016 a été tellement terrible pour la gauche, on ne peut pas rester comme ça, sans se le dire et sans l'étudier, on va le faire (...) sereinement".

(Source AFP)

Politique

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