Salle retirée pour un meeting de Marine Le Pen : décision d'ici vendredi midi

Publié le 16/02/2017 - 14:51
Mis à jour le 17/02/2017 - 09:13

Le tribunal administratif de Besançon dira avant ce  vendredi 16 février 2017 à  11h30 si le maire de Clairvaux-les-Lacs (Jura) avait ou non le droit d’annuler la location d’une salle pour un meeting de Marine Le Pen. Le tribunal a été saisi par le Front National, qui demande, au nom de « la liberté de réunion« , l’annulation de la décision du maire, Alain Panseri.

 ©
©

Le maire , sans étiquette, avait choisi mardi de ne plus louer la salle où Marine Le Pen doit tenir un meeting vendredi soir, expliquant qu'il craignait pour la "sécurité" et "l'ordre public" dans sa ville. "C'est une atteinte grave à la liberté fondamentale de réunion et d'expression collective: Mme Le Pen ne peut tenir meeting, ne peut s'exprimer librement du fait de cette annulation", a fustigé l'avocat du Front national, Me Arthur De Dieulevault.

  • "La liberté de réunion ne doit pas souffrir de l'ordre public, elle doit primer", a-t-il dit, estimant que "le maire devait prendre ses responsabilités pour tout faire pour que la liberté de réunion puisse s'épanouir dans l'espace public".

Selon Me De Dieulevault, l'annulation est "détournement de pouvoir", une décision "politique du maire", ce que l'intéressé dément formellement. "Il existe un risque réel de confrontation entre les sympathisants de Marine Le Pen et des opposants", a défendu Me Jean-Philippe Devevey, conseil d'Alain Panseri, "la tension monte, il y a des réactions hostiles de part et d'autre".

Cette salle d'une jauge de 600 personnes, ou Marine Le Pen entend tenir un meeting de Mme Le Pen vendredi à 18H00, avait été réservée le 1er février par le secrétaire départemental du FN dans le Jura, en son nom propre. La semaine suivante, M. Panseri avait appris dans la presse que Marine Le Pen viendrait tenir un meeting dans la salle des fêtes de cette petite commune du Haut-Jura de 1.500 habitants. Il avait alors pris la décision d'annuler cette location.

 La juridiction administrative rendra sa décision d'ici vendredi 11H30.

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.49C°
pluie modérée
le 25/10 à 02h00
Vent
8.9 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
89 %

Sondage