Un drag show co-financé par la Région BFC : ”un gaspillage” selon le RN

Publié le 24/01/2024 - 13:59
Mis à jour le 24/01/2024 - 11:58

A l’occasion des journées franco-allemandes, Magna Vox, la Maison Rhénanie Palatinat, Gang Reine et Radio Dijon Campus ont organisé, samedi 20 janvier 2024, une journée dédiée au drag et à la communauté LGBTQIA+ au Consortium museum. La Région Bourgogne-Franche-Comté apparaît dans la liste des partenaires, ce que le groupe Rassemblement national régional, qualifie de “gaspillage”.

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Alors que la Région Bourgogne-Franche-Comté figure comme partenaire officiel du “Drag meine liebe”, un drag show organisé à l’occasion des journées franco-allemandes afin mettre en lumière les drags et la communauté LGBTQIA+, le groupe Rassemblement national parle de cette participation comme d'“un gaspillage de l’argent des Bourguignons et Francs-Comtois”.

Le groupe rappelle qu’en décembre dernier, la vice-présidente de la région, Océane Godard, souhaitait que la région se focalise sur ses “compétences obligatoires”, et qu’en “pleine crise du pouvoir de vivre, un spectacle animé par des queens françaises et allemandes feraient visiblement partie de ces compétences obligatoires”. 

“L’argent public doit être réservé à l’amélioration du quotidien des habitants"

Le groupe RN affirme que “Magna Vox, principal organisateur, reçoit régulièrement des subventions et avait reçu à ce titre, près de 13.000 euros en octobre dernier pour l’organisation de spectacles.”. Il assure également qu’en septembre 2023, “ la gauche régionale avait voté une subvention de 3.000 euros pour la vente d’abayas”, ce qui serait la preuve, selon eux, que “la majorité socialiste sombre dans ses contradictions”. “La gauche régionale en vient à promouvoir l’emblème d’une idéologie islamiste, fondamentalement homophobe, et la culture LGBT.” ajoute-t-il. 

Le groupe du Rassemblement national souhaite enfin rappeler que “l’argent public doit être réservé à l’amélioration du quotidien des habitants de la région. Leurs impôts n’ont pas à financer les obsessions idéologiques d’une gauche hors sol.”

Politique

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