Violences conjugales à Besançon : couteaux de cuisine en main, il fait l'éloge de Jonathann Daval

Publié le 12/07/2019 - 10:03
Mis à jour le 12/07/2019 - 13:19

La police a été appelée ce mercredi 10 juillet 2019 à Besançon. Le père voulait tuer son fils et faisait l’éloge de Jonathann Daval…

Palais de justice Besançon © D poirier
Palais de justice Besançon © D poirier

Les policiers ont été confrontés à une scène violente mercredi dernier dans le quartier de Saint Claude à Besançon. Lorsqu'ils se sont rendus sur place, ils ont constaté un homme assis à table avec deux couteaux de cuisine en main. L'enfant a assisté à "toute la scène", indique Étienne Manteaux, le procureur de Besançon., qui précise que le couple vit ensemble depuis 10 ans et que l'homme est issu d'un milieu favorisé (chargé d'affaires) et sa femme est cadre supérieur.  "La passion amoureuse en lien avec la violence semble être transversale aux milieux sociaux" .

Un éloge de Jonathann Daval

L'homme a alors évoqué le cas de Jonathann Daval.  (L'affaire a fait reparler d'elle au mois de juin à la dernière reconstitution judiciaire. Le mari d'Alexia avait reconnu avoir procédé lui-même à la crémation du corps après les coups qui lui avaient portés).

"Lui, a eu le courage de se libérer de sa compagne castratrice", lance-t-il, couteaux en mains, devant les forces de l'ordre. Il leur annonce ensuite vouloir exécuter son fils. Après quelques négociations (le fils et la femme se trouvant à proximité), les policiers ont finalement pu profiter d'un moment d'inattention pour neutraliser l'individu.

Des signes précurseurs de violences

La violence de ce père de famille est montée graduellement. Cela a commencé par "des mains plaquées sur la bouche" de sa compagne ou encore, en mars dernier, un couteau brandi afin "qu'elle l'écoute", explique le procureur de Besançon. Cela a amené le couple au mois de juin où la mère de famille souhaite la séparation. Ce dernier l'a alors "amené discuter pendant trois heures dans le cellier". Mercredi dernier, elle réitère sa volonté en lui annonçant qu'elle souhaite le quitter entraînant alors une "explosion de violence". "Tu veux jouer, et bien on va jouer", lui lance-t-il en la plaquant au mur et lui serrant le cou.

L'homme a été placé en garde à vue et devra effectuer une expertise psychiatrique avant son jugement en septembre prochain. Le procureur souhaite rappeler la nécessiter aux femmes victimes de violences de se faire connaître "avant la violence de trop".

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