Quand les Nymphéas de Monet se font la malle

Publié le 28/01/2013 - 13:30
Mis à jour le 28/01/2013 - 15:09

Avec « Les nénuphars empoisonnés« , Jean-Louis Poirey signe, dans la collection « Série noire franc-comtoise » des Editions du Citron bleu, un roman original qui se déroule en grande partie dans le château de Gy, en Haute-Saône, sur fond de disparition mystérieuse des Nymphéas de Claude Monet conservés au musée de l’Orangerie à Paris.

mystérieuse disparition

Tout commence une nuit de 31 décembre, avec le vol mystérieux des huit immenses toiles des Nymphéas de Claude Monet qui, depuis 85 ans, épousent parfaitement les murs des deux salles ovales du sous-sol du musée de l’Orangerie à Paris. Un vol auquel est intimement mêlé Pierre-Gérard, le châtelain de Gy en Haute-Saône, par ailleurs célèbre expert en tableaux et conseiller culturel à la Villa Médicis à Rome.

De Paris à Gy, en passant par la Chine

L’intrigue met en scène de jeunes artistes chinois, des jumelles copies-conformes et pourtant dissemblables, un fidèle gardien de château marseillais, une triade chinoise et la DGSE. Si l'auteur situe en grande partie son roman au château de Gy et que l'une des scènes se passe à l’aéroport de Dole Tavaux, il en profite aussi pour glisser ça et là maints clins d’œil à la Franche-Comté : vins des coteaux de Gy, musées Courbet et Garret de Vesoul et leurs collections respectives de Courbet et de Gérôme, le château de Cugney et son propriétaire peintre, le producteur de plantes aquatiques d’Autoreille (près de Gy) ou encore par exemple le groupe de musiciens Clara Yucatan. 

En pratique

Jean-Louis Poirey, "Les nénuphars empoisonnés", Les Editions du Citron bleu, collection "Série noire franc-comtoise", juillet 2012, 244 pages, 14 euros. En vente en librairie. 

Culture

Du découpage de citrouilles au Bal des Fous : la Citadelle de Besançon célèbre Halloween

Les 31 octobre et 1er novembre 2026, à l'occasion d'Halloween, la Citadelle de Besançon propose un week-end d'animations consacrées aux frissons, accessible en famille ou entre amis. Les visiteurs pourront participer à des escape games, jeux et spectacles, accessibles tous les publics. Le samedi soir, le monument ouvrira ses portes à la tombée de la nuit pour un spectacle de feu et une soirée à l'ambiance particulièrement effrayante.

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.67C°
couvert
le 22/10 à 14h00
Vent
5.3 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
74 %

Sondage