"Le principe est simple : nous conservons une partie de la neige de culture produite cet hiver, en la stockant et en la protégeant, afin de pouvoir la réutiliser dès le début de la prochaine saison", explique la Station de ski.
Même si la perte de la neige récupérée est estimée entre 20 et 25 %, la station peut déjà garantir "l’ouverture d’une piste débutante" à la saison prochaine.
Quel est le principe ?
La neige de culture est entreposée dans des sacs qui sont, eux-mêmes, recouverts de sciure ou de copeaux de bois. Pour le cas de la station de Métabief, ce sont des bâches (avec une matière isolante à l’intérieur) qui couvrent un tas de neige de 8.000 m3. Ce dernier s’étant sur 50 à 60 mètres de longueur pour huit mètres de haut. Les bâches, elles, proviennent d’un fournisseur finlandais. Et pourquoi ne pas utiliser de copeaux de bois ? "Car ils ont tendance à polluer la neige", nous indique-t-on.

Double avantage, le snowfarming permet également de réduire la consommation en eau et en électricité. "Une solution concrète pour s’adapter et préparer la montagne de demain", souligne la station de Métabief.


