Amiante : le service hématologie transféré finalement… pour rien !

Publié le 20/03/2015 - 11:20
Mis à jour le 15/04/2019 - 14:52

Après la suspicion de présence de particules d’amiante, le service hématologie de l’hôpital de Besançon avait été évacué le 13 mars par mesure de précaution pour le personnel et les patients. Mais les 11 derniers contrôles invalident les résultats du 11 mars 2015. Pour le préjudice subi, la direction souhaite un dédommagement. 

 ©
©

Suite à des analyses reçues le 11 mars dernier, 24 lits du service hématologie avaient été transférés en urgence par mesure de précaution. Le taux identifié par un laboratoire extérieur dépassait le seuil réglementaire de 5 fibres par litre. Un résultat qui selon la direction du CHRU de Besançon faisait figure d'exception. "Jusqu'à ce jour, aucune mesure d’empoussièrement n’avait jamais dépassé le seuil réglementaire.

Absence de particules d'amiante

De nouveaux contrôles ont donc été effectués : un réexamen du prélèvement à l'origine par le laboratoire et 11 contrôles d’air de 24h chacun par deux laboratoires extérieurs. Les résultats ont été communiqués ce jeudi 19 mars 2015 en comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). "Ces résultats invalident ceux reçus le 11 mars. Le réexamen du prélèvement d’origine indique que le seuil réglementaire n’a pas été dépassé et les contrôles atmosphériques complémentaires réalisés confirment l’absence de particules d’amiante".

Le CHRU veut obtenir un dédommagement

Une dernière campagne d'analyse atmosphérique va être réalisée par un nouveau laboratoire en lien avec le service de santé au travail, l’inspection du travail, et son CHSCT, le CHRU. L'objectif pour le CHRU est de confirmer que les patients, les visiteurs et le personnel n’ont jamais été exposés.

Si la direction du CHRU de Besançon se félicite de la réactivité de ses équipes soignantes et médicales, elle souhaite obtenir désormais un dédommagement pour le préjudice subi et souhaite s'assurer de la fiabilité des futurs prélèvements réalisés dans le cadre de la politique de gestion du risque amiante de l’établissement. 

Santé

Gérontologie : un préavis de grève déposé sur le site de Bellevaux pour plusieurs jours

Les syndicats FO Bellevaux et UNSA Santé et Sociaux public et privé du CHU de Besançon – site de Bellevaux ont déposé un préavis de grève dans un courrier adressé au directeur général de l’établissement. Ce mouvement social concerne l’ensemble des personnels du site et s’étend sur plusieurs journées prévues entre avril et mai 2026.

Protoxyde d’azote : le sénateur Longeot assure poursuivre la mobilisation parlementaire

Le 7 avril dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot s’est entretenu avec la directrice des affaires publiques, et le directeur de la branche infrastructures du groupe Suez, au sujet "des conséquences dramatiques, humaines, sociales et environnementales, liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote".

La Bourgogne-Franche-Comté sera représentée au Congrès France Bioproduction 2026

Les 15 et 16 avril 2026, la Bourgogne-Franche-Comté participera à la 10e édition du Congrès France Bioproduction, le rendez-vous annuel consacré à la bioproduction au service des biothérapies. Lors de sa dernière édition en mars 2025, l’événement avait rassemblé 1.150 délégués et 125 exposants.

30 tonnes d’aliments dans une vie : et si notre santé se jouait largement dans notre assiette ?

L'oeil de la diet' • À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril, on parle souvent d’activité physique, de prévention ou de système de soins. Mais pour Valentine Caput, diététicienne à Besançon, un élément beaucoup plus quotidien mérite peut-être qu’on s’y attarde : ce que nous mangeons, tous les jours. 

Moustique tigre à Besançon : une réunion de prévention le 23 avril

La présence du moustique tigre est désormais avérée à Besançon. Face au risque sanitaire pour les habitants, la municipalité et l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté mettent en œuvre un plan de surveillance et de prévention. Une réunion de sensibilisation est ouverte au public en avril 2026.

100 aliments sains à prix coûtant : 37 associations réclament une loi d’urgence

Trente-sept organisations de consommateurs, de santé et de lutte contre la précarité, dont foowatch, ont adressé le 1er avril 2026 une lettre ouverte au Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour demander l’adoption d’une loi imposant la vente à prix coûtant de 100 produits alimentaires jugés essentiels. Cette initiative intervient dans un contexte de fragilisation durable des ménages après plusieurs années d’inflation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.73
ciel dégagé
le 25/04 à 00h00
Vent
1.4 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
78 %

Sondage