L’occasion est rare pour le public de découvrir les coulisses de ce service public essentiel à la sécurité des Bisontins et Bisontines. Mais ce mercredi et pour la deuxième année consécutive, la police nationale a accueilli dans la cour intérieure de l’hôtel de police de Besançon, celles et ceux qui avaient décidé d’en pousser les portes.
Proximité avec la population
Si l’objectif du jour était bien entendu de valoriser les métiers de la police nationale, l’événement a également permis de tisser des liens avec les habitants. Dans un contexte national où la présence policière est parfois remise en cause, comme lors de la dernière mobilisation lycéenne à Montbéliard, les portes ouvertes sont également un moyen d’ouvrir le dialogue avec la population et d’insister sur l’importance du rôle de la police d’assurer au quotidien la protection des personnes et des territoires.
Dans une ambiance bon enfant, en musique et entre deux danses du "robot" policier, le public a ainsi pu découvrir la pluralité des métiers proposés par la police nationale. Et pour faire face aux chaudes températures, le stand de petite restauration, proposant boissons fraîches et glaces, a été particulièrement apprécié des visiteurs.
Tout au long de la journée, les policiers se sont livrés à des démonstrations de drones, ont présenté les véhicules et leurs divers équipements. Le tir laser a été plébiscité par les plus jeunes, tandis que les plus âgés se sont montrés très attentifs au travail de la police scientifique lors de l’atelier de reconstitution d’une scène de crime.

Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, accompagné du maire de Besançon Ludovic Fagaut, se sont rendus sur place pour échanger avec les professionnels et assister aux représentations canines : chien d’attaque au mordant et à la détection de produits stupéfiants. Ils ont également pris part à la visite des multiples ateliers proposés au cours de la journée et qui leur ont été présentés par le directeur interdépartemental de la police nationale, Laurent Perrault.
Une journée pour susciter des vocations
Qu’il s’agisse de la police, de la gendarmerie ou encore de l’armée, des stands d’information étaient également installés pour renseigner le public sur les modalités de recrutement, les concours ou encore les perspectives de carrière dans le secteur de la sécurité.

Enfourchant fièrement la moto de police, le petit Jules, 4 ans, était encore un peu jeune pour déposer un dossier de candidature, mais il n’est pas impossible qu’une journée comme celle-ci ait pu permettre de susciter quelques vocations.


