Désormais, les parents et familles qui passeront par le service de réanimation infantile ou le service de néonatalogie disposeront de deux nouveaux espaces. Il s’agit d’une salle d’attente et d’accueil "aménagée pour patienter dans des conditions plus correctes" et d’une cuisine permettant de se restaurer et de "s’installer dans une certaine durée au sein du service de réanimation infantile", a présenté Emmanuel Luigi.
Pour le directeur adjoint du CHU de Besançon, ces lieux reflètent ainsi "les valeurs que l’établissement souhaite impulser", à savoir, rendre ces lieux "plus humain" pour permettre de "mieux accueillir dans des moments parfois plus compliqués". En ce sens, un "gros effort esthétique" a été réalisé et l’aménagement a été pensé pour permettre "d’attendre dans des conditions plus correctes".

Ces aménagements ont été rendus possibles grâce au soutien des associations "très investies" de Réa…gir, Néonat25 et SOS Préma. Par leurs dons, elles ont ainsi permis "de concrétiser ces projets" chiffrés à hauteur d’environ 28.000€, a rappelé le directeur adjoint. D’autres acteurs ont également apporté leur soutien comme la société Artémis qui a offert la livraison de matériel ou encore le comité des fêtes de Pirey et la troupe Étincelles.
"Sortir de la noirceur du service"
La présidente de l’association Réa..gir Pauline Ecoffet, a salué l’aboutissement "d’un travail de longue haleine" qui "nous tenait à coeur". Celle qui est également infirmière au CHU a expliqué que l’épisode Covid avait permis de mettre en évidence le besoin de tels espaces qui permettent de respecter la diversité des situations et des émotions vécues par les parents et familles. La néonatalogie et la réanimation infantile étant "deux mondes distincts qui n’ont pas forcément envie de se croiser", a souligné Pauline.

Or, avec 21 lits en néonatalogie et 17 en réanimation infantile, "il peut y avoir du monde ici", a rappelé la présidente. Ces deux pièces distinctes offrent désormais des "espaces plus intimes" où les parents peuvent désormais "patienter, manger un peu si besoin, discuter ou encore sortir de la noirceur du service" grâce à un cadre plus humain, apaisant et adapté, durant l’hospitalisation de leur enfant.


