Cop 26 : les 130 élus régionaux écologistes appellent leurs présidents à l'action en local

Publié le 17/11/2021 - 18:03
Mis à jour le 18/11/2021 - 11:18

A l’issue de la COP26 qui s’est tenue à Glasgow la semaine dernière, un texte jugé « décevant » a été signé le 13 novembre. Les élus régionaux écologistes appellent les présidentes et présidents de région à l’action.

 © COP26
© COP26

Pour les élus régionaux écologistes, "la COP26 de Glasgow s’est achevée samedi 13 novembre par une déclaration insuffisante, qui met clairement en péril l’avenir de l’humanité" jugent-ils dans un communiqué du 16 novembre. "Sans même aborder la mise en œuvre, les simples promesses ne sont pas à la hauteur : en prenant en compte les nouveaux engagements pris ces 15 derniers jours, le réchauffement se limiterait désormais dans le meilleur des cas à 2,2 ou 2,4 degrés, contre 2,7°C au début du sommet. C’est encore bien trop loin de l’objectif de 1,5°C, et cela aura des conséquences désastreuses partout dans le monde."

Une lettre ouverte à tous les présidents de région

Les 130 élues et élus écologistes des conseils régionaux appellent leurs présidentes et présidents de régions à "faire preuve d’audace et à prendre le leadership dans la transition écologique de nos régions." Et d’ajouter : "Nous n’avons plus le temps d’attendre : par-delà les divergences partisanes, l'intérêt général doit primer, et il nous oblige à l’action."

Dans une lettre ouverte aux présidentes et présidents des régions de France continentale, les élus écologistes proposent "10 mesures pour sauver l’accord de Paris" en partant de l’action locale.

Transports en commun, rénovation énergétique, agriculture locale et bio, transition écologique de l'industrie, conversions professionnelles, lutte contre l’artificialisation des sols, soutien aux territoires ruraux, démocratie et justice sociale… Pour les élus écologistes, "les conseils régionaux disposent de compétences et de ressources pour réussir la transition écologique là où le gouvernement tergiverse."

L’examen des budgets régionaux pour 2022 en décembre et janvier sera pour les Verts une première occasion de voir si les présidentes et présidents de région "choisissent d’adopter la même posture que le gouvernement français, ou plutôt s’ils prennent leurs responsabilités vis-à-vis des générations futures. »

Politique

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

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