Décès accidentel de la sénatrice REM et ex-ministre Nicole Bricq

Publié le 06/08/2017 - 18:36
Mis à jour le 16/04/2019 - 09:41

Nicole Bricq, sénatrice (La République en marche) de Seine-et-Marne et ex-ministre de François Hollande et proche de Jean-Pierre Chevènement, est décédée dimanche matin à l’âge de 70 ans des suites d’un accident.

 ©
©

Nicole Bricq, qui avait été l'une des premières parlementaires socialistes à rejoindre Emmanuel Macron après la création de son mouvement En Marche, est décédée à l'hôpital de Poitiers (Vienne), "des suites d'une chute accidentelle dans un escalier" samedi soir, a précisé l'une de ces sources.

Mme Bricq se trouvait sur son lieu de vacances quand elle a fait cette chute, a indiqué pour sa part Philippe Bonnefoy, son ancien chef de cabinet au ministère du Commerce extérieur. Elle est décédée tôt dimanche matin à l'hôpital de Poitiers où elle avait été transportée, a-t-il ajouté en précisant qu'elle serait inhumée "dans les jours qui viennent à La Rochefoucauld" (Charente), sa ville natale.

Née le 10 juin 1947, Nicole Bricq avait été élue députée PS de Seine-et-Marne en 1997 en battant alors le sortant RPR Jean-François Copé, qui avait pris sa revanche sur elle en 2002. Elle était ensuite devenue sénatrice de Seine-et-Marne en 2004. Spécialiste des questions économiques, dotée d'une forte personnalité, elle était devenue en 2011 rapporteure générale du Budget au Sénat, première femme à occuper ce poste.

Après la victoire de François Hollande à la présidentielle de 2012, elle avait été nommée ministre de l'Ecologie, poste qu'elle n'avait occupé qu'un mois, avant de devenir ministre du Commerce extérieur jusqu'au remaniement de mars 2014.

"'Une force de travail considérable" selon François Patriat

Mme Bricq avait décidé il y a quelques jours de jeter l'éponge et de ne pas se représenter aux sénatoriales de septembre en Seine-et-Marne. "Élue de talent, elle aura marqué la vie politique de notre pays par son investissement de chaque instant, notamment au sein de notre haute assemblée. Ces derniers jours encore, elle a témoigné en séance d'un grand sérieux et d'une force de travail considérable, qualités reconnues de tous au Sénat", a aussitôt réagi François Patriat, président du groupe REM au Sénat.

"Militante, ancienne première fédérale de Paris, longtemps proche de Jean-Pierre Chevènement et de Dominique Strauss-Kahn, députée, sénatrice, plusieurs fois ministre, spécialiste des finances publiques, d'économie et d'écologie, la carrière de Nicole Bricq fut caractérisée par sa compétence, la défense de ses convictions et son intelligence. Trois traits majeurs de sa personnalité reconnus tant par ses ami-e-s que par ses adversaires politiques", a également réagi dans un communiqué le Parti socialiste.

(avec AFP)

Politique

Prix du carburant : les élus communistes demandent à Ludovic Fagaut d’élargir le télétravail pour les agents municipaux

Les élu(e)s communistes au conseil municipal de Besançon, Hasni Alem et Aline Chassagne, ont adressé au maire de la ville, Ludovic Fagaut, une proposition visant à favoriser le télétravail des agents municipaux, dans un contexte de forte hausse des prix des carburants.

Indépendance régionale : le Mouvement Franche-Comté presse Laurent Croizier de suivre l’exemple alsacien

À l’approche de l’examen à l’Assemblée nationale, les 7 et 8 avril prochains, d’un projet de loi porté par la députée Brigitte Klinkert visant à faire sortir l’Alsace de la région Grand Est, le débat sur l’organisation territoriale refait surface dans d’autres territoires, y compris en Bourgogne Franche-Comté...

À Besançon, Place publique appelle à une recomposition de la gauche après la victoire de la droite

À l’issue du scrutin municipal dont le second tour s'est déroulé le 22 mars dernier, les électeurs ont porté au pouvoir une équipe de droite menée par Ludovic Fagaut, marquant un revers significatif pour la majorité sortante. Dans un communiqué du 1er avril, Place publique annonce vouloir ”fédérer les forces de la gauche républicaine et réaliste”.

Tensions au conseil municipal de Besançon : lettre ouverte à Ludovic Fagaut des élus Insoumis(es)

Dans une lettre ouverte adressée au maire de Besançon, Ludovic Fagaut, cinq jours après le premier conseil municipal, les élu(e)s du groupe de La France insoumise dénoncent son déroulement organisé après les élections du 22 mars 2026. Ils pointent à la fois un refus d’expression de l’opposition et un climat de tensions marqué par des incidents verbaux.

Dominique Voynet dénonce les suppressions de postes et de classes dans le Doubs

La députée Les Écologistes du Doubs, Dominique Voynet, a publié un communiqué le 1er avril 2026 pour exprimer son soutien aux enseignants mobilisés contre les réductions de postes prévues à la rentrée 2026. Selon elle, les annonces gouvernementales ne reflètent pas la réalité sur le terrain.

Ludovic Fagaut veut “donner les moyens” à la police municipale de réussir ses missions

VIDÉO • Il avait fait de la sécurité l’un des points forts de son programme de campagne, le maire de Besançon a donc rapidement mis à exécution ses paroles en consacrant sa première visite officielle à la rencontre des agents de police municipaux et de leurs locaux ce mardi 31 mars 2026.

Besançon : une vague de fermetures de classes dénoncée par les élu·es insoumis·es

Les élu(e)s insoumis(e)s au conseil municipal de Besançon tirent la sonnette d’alarme après l’annonce de nouvelles fermetures de classes dans le département du Doubs. Ils dénoncent dans un communiqué du 30 mars 2026, 27 fermetures de classes à Besançon, 109 dans le Doubs sont prévues, pour seulement 28 ouvertures à l’échelle départementale.

“Le Conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de La France Insoumise” s’insurge Laurent Croizier

Lors du Conseil municipal d’installation de Ludovic Fagaut à la tête de la mairie ce 27 mars 2026, les élus de l’opposition ont quitté l’assemblée suite au refus du nouveau maire de donner la parole à tous les groupes d’opposition, ces derniers n’étant pas encore installés. Laurent Croizier, député du Doubs et membre de la majorité, a souhaité réagir.

Clash au conseil municipal de Besançon : l’opposition quitte l’assemblée

Réactions de l'opposition en vidéo • Les échanges ont été houleux après la prise de parole de la maire sortante Anne Vignot qui s’est exprimée lors du conseil municipal ce 27 mars 2026 à Besançon. Si elle a eu le droit à la parole, elle a été refusée à Séverine Véziès, siégeant pour LFI. Les élus de l’opposition ont quitté le conseil. Les délégués au CCAS et les délégués à la commission d’appel d’offres des marchés publics ont ensuite été élus. Une situation que dénonce Anne Vignot qui veut saisir le préfet et si besoin amener l’affaire au tribunal administratif.

Vivez en direct le Conseil municipal d’installation

C’est un moment historique que s’apprête à vivre la Ville de Besançon. À gauche depuis 1953, elle va laisser siéger Ludovic Fagaut (LR), premier maire à droite depuis Henri Régnier. Après le rappel des résultats, les 55 nouveaux conseillers municipaux éliront leur maire. Suivez le conseil en direct sur maCommune.info.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.05
nuageux
le 06/04 à 03h00
Vent
1.22 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
86 %