Soupçonnés de détenir des armes, une tante et son neveu interpellés près de Dijon

Publié le 09/01/2015 - 14:38
Mis à jour le 09/01/2015 - 16:04

Dans la nuit de jeudi à vendredi à Chenôve au sud est de Dijon, en Côte d’Or, un homme et une femme ont été interpellés, par des équipes du GIPN dépêché en urgence de Lyon révèle le quotidien régional Le Bien Public. Une opération qui n’a pour le moment aucun lien avéré avec l’attentat contre Charlie Hebdo. Marie-Christine Tarrare, le procureur, qui « ne confirme pas » que les interpellés appartiendraient à la « mouvance islamiste radicale« . 

Un informateur anonyme a contacté la police jeudi après-midi pour dénoncer "un individu de nationalité marocaine qui aurait l'intention de commettre des actes de délinquance sur Dijon" et qui serait susceptible d'avoir "des armes" à son domicile, écrit dans un communiqué le procureur de Dijon, Marie-Christine Tarrare. 

L'opération de police a permis l'interpellation de deux personnes, une tante de 55 ans et son neveu de 26 ans, a précisé Mme Tarrare, confirmant partiellement une information du Bien public. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Dijon. 

Aucun coup de feu 

Lors de l’opération, aucune arme n’a finalement été retrouvée par les enquêteurs. Aucun coup de feu n'a par ailleurs été tiré, contrairement à ce qui a pu filtrer sur les réseaux sociaux, Les deux personnes interpellées feraient partie de la mouvance salafiste et auraient proféré des menaces contre des installations des forces de l’ordre, l’hôtel de police et le siège de la CRS 40 à Plombières-lès-Dijon.

"Les perquisitions effectuées n'ont pas révélé la présence d'arme ou d'objets suspects ou dangereux", selon le procureur, qui "ne confirme pas" que les interpellés appartiendraient à la "mouvance islamiste radicale". Le fils de la quinquagénaire, domicilié à Vannes (Morbihan), est "connu des services de la DGSI, mais ne faisait l'objet d'aucun suivi particulier". Cet homme "cité dans l'appel anonyme comme ayant pu être concerné par les projets de passages à l'acte violent évoqués, a été placé à son tour en garde à vue par la PJ de Rennes en ce début d'après-midi", ajoute Mme Tarrare. 

Enfin, le frère d’un des hommes placés en garde à vue, basé à Vannes, serait connu des services de renseignement. Celui-ci a été convoqué ce vendredi par la police judiciaire de Rennes.

(Source : AFP) 

actualité

Concours de boulangerie 2026 en Bourgogne Franche-Comté : qui seront les qualifiés pour les finales nationales ?

Jeudi 19 mars 2026, à la Maison de la Boulangerie à Besançon, se tiendront les sélections de la meilleure baguette tradition, du meilleur sandwich, du meilleur flan ainsi que du meilleur croissant au beurre de 2026 de Bourgogne Franche-Comté. Les lauréats pourront participer aux différents concours à Paris. 

La Communauté Urbaine Grand Besançon Métropole recrute un.e métallier.ière

offre d'emploi, métallier.ière • La Communauté Urbaine Grand Besançon Métropole recrute un·e métallier·ière pour sa Direction Parc Automobile et Logistique.
Au sein d’un parc de véhicules diversifié (poids lourds, engins de chantier, matériels spécifiques…), vous assurez l’entretien, la réparation et l’aménagement des équipements, contribuant ainsi à la qualité et à la continuité du service public au sein d’une équipe engagée.

Jugement de Frédéric Vuillaume et Toufik de Planoise à Besançon : un rassemblement de soutien le 12 mars

Frédéric Vuillaume secrétaire général de Force Ouvrière Bourgogne-Franche-Comté, et de Toufik-de-Planoise, journaliste indépendant, seront jugés en appel le 12 mars prochain par la Cour d'appel de Besançon. Un rassemblement pour soutenir les accusés est prévu par le syndicat Force Ouvrière. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 5
légère pluie
le 14/03 à 15h00
Vent
1.31 m/s
Pression
1006 hPa
Humidité
87 %