Pour le MEDEF, les entreprises vont devoir "subir la hausse du SMIC" et les allègements qui permettent de limiter l’impact sur le coût du travail vont se réduire de plus de 2 Mds d’euros" : "C’est le 4e coup de -"rabot"- en trois ans", s’insurge le MEDEF qui rappelle que les organisations patronales (MEDEF, CPME, U2P, UDES et FNSEA) avaient alerté il y a quelques jours de manière solennelle le Premier ministre sur les dangers d’une telle mesure.
Aussi, plusieurs autres facteurs entrent en compte et inquiètent le MEDEF comme le conflit au Moyen-Orient, "l’augmentation du nombre d’entreprises qui déposent le bilan" ou encore "la hausse du chômage" : "Derrière les entreprises, ce seront aussi les salariés qui seront au final impactés : plus de cotisations sociales, c’est moins de capacité pour les entreprises d’augmenter les salaires et de recruter".
Pour l’association patronale, le déficit public doit passer prioritairement par "la réduction des dépenses publiques" et "non pas l’augmentation de la fiscalité du travail".


