Fusion des région : le parti communiste de Bourgogne Franche-Comté "pas satisfait"

Publié le 04/08/2015 - 10:59
Mis à jour le 04/08/2015 - 10:59

Pour les portes paroles du PCF Bourgogne Franche-Comté le pseudo équilibre de la répartition des directions régionales entre Besançon et Dijon n’annihile pas les « dangers de la fusion » : « la question cruciale est en effet celle de la continuité de l’offre des services de proximité ». 

"Comment chacune des administrations concernées, couvrant un territoire élargi avec des moyens affaiblis par la politique d’austérité, pourrait-elle répondre au plus près des  besoins des populations ?" s'interrogent  Nathalie Vermorel et Evelyne Ternant, portes paroles du PCF en Bourgogne Fc. "Est-ce l’emplacement du siège de  la future Communauté universitaire d’Etablissements à Besançon qui mettra un terme à la perte des formations et des étudiants qui dévitalise aujourd’hui  l’Université de Franche-Comté? Evidemment non. Est-ce l’emplacement du siège de la future Agence Régionale de Santé ou le principe même de  la fusion des deux ARS qui risque de porter un coup sévère à la proximité des services de santé ? Evidemment c’est la fusion, en ce qu’elle est propice à un regroupement  hospitalier à grande échelle, qu’il soit piloté depuis une direction basée à Dijon ou Besançon".

Le parti communiste estime que la fusion des régions a été  organisée "sous la pression des autorités européennes"  pour "concentrer richesses et services sur les quelques métropoles susceptibles d’attirer la finance internationale, au prix d’un assèchement  des financement publics sur de vastes territoires (…) Le seul moyen d’en repousser les risques est de faire sauter le carcan de l’austérité'. 

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

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