Les salariés ont tenu à dénoncer en premier lieu le vieillissement du parc de véhicules. Selon eux, les pannes se multiplient, entraînant retards, immobilisations de bus et défaillances de chauffage ou de climatisation. Des situations qui dégradent à la fois leurs conditions de travail et, d’après eux, la sécurité des voyageurs. Ils pointent également le manque de mécaniciens pour assurer l'entretien des véhicules.
Parmi leurs revendications, ils ont demandé des véhicules fiables et sûrs, ainsi que des moyens humains et matériels adaptés à leur mission.
De meilleures conditions de travail exigées
Autre motif de mobilisation : la fraude. En tant que conducteurs, ils ne disposent pas des équipements nécessaires au contrôle des titres de transport et ont dénoncé le nombre insuffisant d'agents de contrôle sur le réseau. Ils soulignent par ailleurs que la fraude prive le réseau de ressources nécessaires au renouvellement des bus et à la qualité du service.
Enfin, les conducteurs ont exigé de meilleures conditions de travail et davantage de respect de la part des voyageurs, rappelant qu'ils assurent le transport très tôt le matin, tard le soir, les week-ends et les jours fériés.
À l’issue de leur mobilisation, les organisateurs ont été reçus par le préfet afin d’échanger avec lui notamment sur les problèmes de sécurité et l’état des bus.



