Selon le communiqué, ”nous constatons depuis plusieurs semaines la multiplication des incendies et sécheresses qui ravagent notre département. Loin d'être de simples phénomènes, ces catastrophes sont la conséquence d'un système économique capitaliste, fondé sur l'exploitation des êtres humains et de la nature, et de non-décisions politiques, qui n'ont pas voulu voir les conséquences imminentes du changement climatique, à l’échelle internationale, nationale et locale.”
Des incendies et une sécheresse qui touchent le territoire
LFI souligne que plusieurs dizaines d'hectares de friches et de champs ont déjà été détruits par les incendies dans le Doubs et rappelle également que plusieurs secteurs du département, notamment le Grand Besançon, Ornans et Baume-les-Dames, sont placés en vigilance orange pour les feux de forêt.
Concernant la sécheresse, LFI évoque une situation particulièrement marquée autour de la rivière du Doubs et estime que le manque d'eau constitue un enjeu majeur du changement climatique. Le mouvement affirme également que la pollution du Doubs complique l'accès à l'eau potable.
Le communiqué cite le candidat de La France insoumise à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui s'est exprimé sur la situation dans le département. Selon le texte, il a déclaré : ”le cycle de l'eau est brisé par l'inaction et la logique du profit”. LFI rappelle également que le mouvement et Jean-Luc Mélenchon avaient déjà porté cette problématique en 2020, notamment lors d'un déplacement dans le Doubs.
Des propositions pour répondre au changement climatique
Pour La France insoumise, les réponses à ces catastrophes doivent être collectives et relever de décisions politiques. Le communiqué affirme que ”la solution apportée à ces catastrophes naturelles, parce que ces dernières sont le fruit de l'action humaine, ne doit pas reposer sur la responsabilité individuelle. La réponse doit être politique et collective.”
Le mouvement met en avant plusieurs propositions, parmi lesquelles la création d'écorégions organisées selon les bassins versants des fleuves, la gratuité des premiers mètres cubes d'eau afin de lutter contre les inégalités d'accès à cette ressource, ainsi que la mise en œuvre de la ”règle verte”, présentée comme un moyen de ne pas produire davantage que ce que la nature peut reconstituer.


