Après plus d’un mois de mobilisation de la jeunesse qui "subit les violences policières et une répression inconnue jusqu’à présent", l’intersyndicale évoque le contexte social qui règne actuellement dans le pays.
Après des mobilisations majeures notamment des fonctions publiques les 29 septembre, 6 octobre et du 17 octobre, elle estime pourtant "qu’aucune réponse politique n’a été apportée aux revendications présentes dans le cortège" et rappelle ces dernières :
- Embauches de personnels
- Diminution du nombre d’élèves par classe
- Fin de la sélection et de Parcours Sup
- Un bâti plus sein et adapté.
Elle cite l’estimation lycéenne évaluée à 10 milliards d’investissements nécessaire pour obtenir "un service publique de qualité".
Estimant que les préoccupations et revendications des lycéens et étudiants rejoignent celles des salariés, l’intersyndicale évoque des pistes de réflexion possibles pour trouver des solutions : "un budget 2027 qui prend en compte les revendications de la jeunesse" et "une nouvelle fiscalité notamment par la taxation des plus riches et des multinationales".
Pour l’intersyndicale, il est désormais nécessaire "d’imposer un changement de cap radical" et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. Elle indique dans son tract l’heure et le lieu de rendez-vous "qui circulent à Besançon" à savoir 14h, Place de la Révolution.



