Les Francs-Comtois, douzièmes plus gros pollueurs de France

Publié le 07/10/2014 - 15:03
Mis à jour le 07/10/2014 - 15:35

La Franche-Comté se situe au 12ème rang des régions de province les plus émettrices de CO2 selon une étude menée par l’Insee. L’enquête démontre également que la région du Grand-Est où l’émission moyenne de CO2 par « navetteur » est la plus faible. 

 ©
©

En 2007, un demi-million de Francs-Comtois ont effectué des navettes quotidiennes entre leur domicile et leur lieu de travail ou d’études. Ces déplacements ont rejeté 327 000 tonnes de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, dont la moitié pour les seules navettes des résidents des bassins de vie de Besançon, Montbéliard, Belfort, Vesoul et Lons-le-Saunier, où se concentrent population, emploi et offre universitaire.

Les Francs-Comtois émettent en moyenne 660 kg de gaz carbonique (CO2) par an pour aller travailler ou étudier. C’est en ville, que les actifs en emploi ou étudiants sont les moins émissifs lors de leurs déplacements. La proximité de l’emploi et de l’habitat, le réseau de transports en commun et la possibilité de se déplacer à pied ou à vélo favorisent les déplacements non polluants. Alors qu'un tissu urbain dense tend à limiter les émissions de CO2 par actif et étudiant, les territoires résidentiels s'illustrent par de plus fortes contributions individuelles.

Les actifs et les étudiants 14 km par jour

Logiquement le mode de transport varie en fonction de la distance à parcourir. Cette étude permet de mettre en évidence la corrélation entre la localisation de l’emploi et de l’habitat et émissions de CO2.  Les actifs en emploi et les étudiants francs-comtois font en moyenne 14 km aller-retour par jour pour aller travailler ou étudier. Sur 100 "navetteurs", 80 utilisent leur véhicule personnel, les autres utilisent un mode de transport alternatif comme le vélo, le bus ou le train. C’est dans les bassins de vie urbains, où se concentrent emploi et habitat que l’empreinte carbone est la plus forte.

Besançon, Belfort, Montbéliard, Lons-le-Saunier et Vesoul sont responsables de la moitié du volume total de CO2 émis dans la région

Les déplacements quotidiens des actifs en emploi et des étudiants résidant dans les bassins de vie de Besançon, Belfort, Montbéliard, Lons-le-Saunier et Vesoul sont responsables de la moitié du volume total de CO2 émis dans la région. Cependant lorsque l’on se place à l’échelle individuelle, les navetteurs qui résident en milieu urbain sont les moins émissifs lors de leurs déplacements. Des distances plus courtes à parcourir ainsi que la possibilité d’utiliser des modes de transport alternatifs à la voiture, limitent les émissions de CO2.

Les navetteurs émettent le plus gros volume de CO2

À l’inverse les navetteurs des bassins de vie périurbains, plus résidentiels comme ceux de Saint-Vit, Rioz, Chaussin ou l’Isle-sur-le-Doubs, sont plus de la moitié à se déplacer à l’extérieur pour travailler ou étudier. Ces sortants utilisant majoritairement leur véhicule personnel sont les navetteurs qui émettent individuellement le plus gros volume de CO2.
Bien que la part des personnes résidant et travaillant dans les bassins de vie de Giromagny, d’Héricourt et Beaucourt soit la plus faible, les navetteurs sont ceux qui, en moyenne, émettent le moins de CO2. Cela s’explique, d’une part, par la proximité des pôles d’emploi de Belfort et de Montbéliard et d’autre part, par la petite taille de ces territoires. Les distances à parcourir par les navetteurs sont plus faibles et le recours aux modes doux (vélo ou marche à pied) important.
Alors qu'un tissu urbain dense tend à limiter les émissions de CO2 par actif en emploi et étudiant, les territoires résidentiels s'illustrent par de plus fortes contributions individuelles. 

Transports

Besançon : LFI s’oppose au retour des voitures sur le pont de la République

Le groupe d’opposition La France insoumise au conseil municipal de Besançon réagit, dans un communiqué du 15 septembre 2026, aux déclarations de Ludovic Fagaut, qui souhaite ”rendre le pont de la République aux voitures”. Les élus défendent une réduction de la circulation automobile dans la Boucle et davantage de séparation entre les différents modes de transport.

Ginko lance " Ginko Vox " pour écouter ses clients et " porter leurs voix " au plus haut

Depuis ce mardi 15 septembre, Ginko lance Ginko Vox, sa nouvelle plateforme d’écoute et de participation dédiée aux mobilités du réseau. Objectif : "mieux écouter les usagers, les associer à l’évolution des services et porter leur voix au sein des différentes directions de Ginko."

Challenge de la mobilité dans le Grand Besançon : et si les trajets domicile-travail se faisaient autrement ?

Du 14 au 20 septembre 2026, Grand Besançon Métropole participe à la sixième édition du Challenge régional de la mobilité. Entreprises et salariés du territoire sont invités à délaisser, le temps d’une semaine, la voiture individuelle au profit de la marche, du vélo, des transports en commun ou du covoiturage.

À Besançon, 3.450 signatures recueillies contre la réouverture du Pont de la République aux voitures

Lancée le jeudi 10 septembre 2026 en collaboration avec l’AVb et Trottoirs libres et Alternatiba Besançon, la pétition a recueilli 3.450 signatures sur les 4.000 attendues. Pour rappel, cette dernière vise à ne pas rouvrir le pont de la République, fermé sous le mandat d’Anne Vignot et dont la réouverture a été promise durant la campagne de l’actuel maire, Ludovic Fagaut.

Pont de la République à Besançon : les Écologistes veulent contrer le retour des voitures par les chiffres

Réunis mardi 8 septembre 2026 au matin sur le pont de la République, des élus du groupe d’opposition Les Écologistes et militants ont procédé à un comptage des cyclistes et des piétons en heure de pointe matinale. Leur objectif : documenter la fréquentation de cet ouvrage réservé aux modes doux et au tramway depuis février 2022 et demander à la municipalité de rendre publiques les données dont elle dispose, Ludovic Fagaut ayant promis lors de sa campagne qu'il allait le rouvrir aux voitures.

Voie des Mercureaux : les travaux sur les filets pare-blocs perturberont la circulation

Du lundi 21 septembre au mercredi 25 novembre 2026, la Direction interdépartementale des Routes Est (DIR Est) va procéder à des travaux de maintenance des ouvrages, de protection contre les éboulements rocheux, d’entretien général et de renouvellement d’équipements et d’une partie de la chaussée au niveau du tunnel du Bois de Peu (voie des Mercureaux, contournement Sud-Ouest de Besançon - 25), sur la RN57.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 24.69
couvert
le 20/09 à 17h00
Vent
2.45 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
37 %

Sondage