Dans son communiqué, le maire de Besançon évoque plusieurs "épisodes de tension", notamment "150 jeunes cagoulés" recensés dans différents points de la ville, l’interpellation d’une jeune femme interpellée au lycée Victor-Hugo apparemment "en lien avec des faits d’incendie", précise le maire. Mais également, trois interpellations au centre-ville lors d’affrontements entre "des individus cagoulés les forces de l’ordre" et un véhicule de gendarmerie ciblé par des projectiles.
Face à ces événements, Ludovic Fagaut distingue les lycéens manifestants des casseurs et lance un appel "au calme et à l’apaisement". L’édile assure par ailleurs que "la sécurité de nos lycéens et de l'ensemble des Bisontins est ma première priorité". Il appelle ainsi "chacun à la responsabilité, au sang-froid et au refus de mélanger les genres entre casseurs et manifestants".
L’édile met également en garde "les tentatives visant à instrumentaliser la mobilisation lycéenne" susceptibles d’alimenter "des débordements ou des récupérations politiques".
La majorité municipale tient enfin à apporter son soutien à la communauté éducative, à la presse et aux forces de l’ordre "qui se sont retrouvées prises à partie pour ces phénomènes de violentes délinquances à Besançon ou ailleurs en France".


