Séverine Véziès rappelle avoir acté dès octobre 2025 la constitution d’une liste autonome, invoquant des désaccords de fond sur la stratégie et la ligne politique à gauche. Depuis, le mouvement affirme travailler à une "union populaire" fondée sur un programme de rupture, construit avec les habitants.
La candidate insoumise dénonce le feuilleton ayant entouré l’accord PS-EELV : investiture puis retrait d’un candidat socialiste, menaces de dissidence, arbitrages nationaux. Selon elle, ces manœuvres risquent d’accentuer la défiance des électeurs vis-à-vis de la politique locale. Elle estime par ailleurs que l’accord annoncé reste flou tant sur le programme que sur la stratégie de second tour, d’autant que l’ancien candidat socialiste conditionnerait son ralliement à un refus de fusion avec LFI.
Face à cette situation, Séverine Véziès réaffirme la ligne de la France insoumise : une liste autonome au premier tour, mais ouverte à des fusions à gauche au second tour si elle arrive en tête, sur la base d’une "ligne de rupture claire". L’objectif affiché est de battre la droite en s’appuyant sur le vote populaire.
La liste "Faire mieux pour Besançon" annonce enfin la présentation prochaine de son programme, axé sur une "écologie populaire" mêlant justice sociale et transformation de la ville, et oppose ce projet aux "arrangements d’appareil" qu’elle prête à ses concurrents.


