La Bourgogne Franche-Comté a gagné 18 400 établissements en 5 ans

Publié le 29/05/2015 - 12:15
Mis à jour le 23/04/2019 - 17:14

Création, cessation, reprise, transfert… Les zones d’emploi connaissent un bouillonnement permanent et une variation constante du nombre de leurs entreprises. Un tiers des établissements de Bourgogne Franche-Comté se renouvellerait chaque année selon une récente étude de l’Insee.

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Entre 2008 et 2013

Les mouvements d'entrées et de sorties concerneraient chaque année un tiers d'établissements dans nos deux régions. "Ils sont plus fréquents dans le tertiaire du fait de ses entreprises de petite ou moyenne taille et de leur investissement de départ peu élevé", explique Stéphane Adrover, chargé de l'étude à l'Insee.

Les données fournies par l'Institut statistique concernent la période 2008-2013. Premier constat marquant : dans toutes les zones d'emploi, les entrées sont plus nombreuses que les sorties, ce qui augmente le nombre d'établissements.

Cinq zones ressortent plus particulièrement : il s'agit de Sens, Besançon, Belfort-Montbéliard, Héricourt, Dole et Dijon "où le renouvellement du tissu productif annuel est près de 38%." À l'opposé, le Morvan et les zones de Morteau et Saint-Claude, plus industrielles, ont des taux de renouvellement plus faibles.

Pas plus de 200 emplois par an
après le solde des entrées et des sorties

Au total, 26 100 établissements ont été créés, repris ou ont déménagé durant la période concernée, permettant de créer 30.300 emplois par an en Bourgogne-Franche-Comté. "En parallèle, 30.100 emplois ont été détruits en raison de cessation ou de transferts détablissements." Ce qui fait gagner 200 emplois par an. Une évolution très faible sur le volume d'emplois total des deux régions.

Il y aurait en moyenne six créations pour cinq cessations. "Pour 100 établissements existants, 19 entrent et 16 sortent chaque année du marché", résume Stéphane Adrover. L'autre caractéristique notable concerne les "établissements pérennes" (présents en 2008 et qui figurent toujours dans le panel cinq ans plus tard). Pour ceux là, les effectifs salariés se sont resserrés avec moins 4500 emplois en moyenne par an. Une baisse qui pèse fortement sur les zones de Cosne-Clamecy, Saint-Claude et Le Creusot-Montceau.

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