Bruno Le Maire demande à GE "des clarifications" sur ses intentions

Publié le 05/06/2019 - 15:51
Mis à jour le 05/06/2019 - 15:51

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a demandé mercredi des « clarifications » au géant américain General Electric sur ses intentions à Belfort, assurant qu’il était « inacceptable » que l’activité des turbines à gaz soit « purement et simplement liquidée« .

Gas Turbine, Rotor on Half Belfort . © GE ©
Gas Turbine, Rotor on Half Belfort . © GE ©

"Nous allons demander à GE de réduire son plan social et de clarifier ses intentions", a affirmé le ministre à l'Assemblée nationale, en réponse à une question du député du Territoire de Belfort Ian Boucard (LR) à propos du projet de suppression de plus de 1.000 emplois par le groupe américain.

"Est-ce qu'il s'agit de s'adapter à un marché de turbines à gaz qui est aujourd'hui moins porteur qu'il y a quelques années ?", a-t-il déclaré, s'interrogeant sur les raisons économiques officiellement évoquées par GE pour justifier son plan de suppression d'emplois. "Ou s'agit-il de liquider purement et simplement les activités de turbines à gaz à Belfort ce qui est pour vous, comme pour moi, comme pour les salariés, totalement inacceptable", a ajouté M. Le Maire, durcissant le ton par rapport à ses déclarations précédentes.

Concernant les suppressions de postes, qu'il a qualifié "d'inacceptable en l'état", le ministre a indiqué qu'il retrouvera les dirigeants du groupe américain "au ministère début septembre pour voir comment ce plan social a évolué et s'il répond à vos demandes et aux nôtres".

Larry Culp, le PDG de General Electric (GE), avait expliqué la semaine dernière que la suppression prochaine de plus d'un millier d'emplois en France faisait partie de la volonté du groupe de réduire ses coûts pour s'aligner sur la demande dans l'énergie, moins demandeuse de turbines à gaz.

Au total, GE emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, dont 1.900 dans l'entité turbines à gaz, la plus durement touchée par le plan, avec 800 suppressions de postes envisagées.

Economie

France Active Bourgogne et Franche-Comté fusionnent

Les associations France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté donnent naissance à France Active Bourgogne-Franche-Comté, selon un communiqué du 1er juillet 2026. Cette nouvelle structure régionale entend renforcer son accompagnement des entrepreneurs engagés, des acteurs de l'économie sociale et solidaire (ESS) et des territoires en transition.

À Besançon, la canicule bouleverse les habitudes de consommation alimentaire

C’est à nouveau respirable depuis vendredi 17 juillet à Besançon après une semaine suffocante. Les Bisontines et les Bisontins ont-ils changé leurs habitudes pendant ces deux derniers épisodes caniculaires de 2026 ? Comment les commerçant(e)s s'adaptent-ils ? Nous avons rencontré six professionnels de l'alimentation à Besançon pour en parler.

“Et si on ouvrait un bar ?” À Besançon le pari de l’Apéro Club est devenu réalité

Ouvert depuis le 5 juin 2026 au 45 de la rue Bersot à Besançon, Apéro Club est le nouveau bar lancé par Barney Mougnard et son associé Jordan Guenot. Avec une offre axée sur des prix accessibles, des produits français et locaux, des planches apéritives et une ambiance conviviale, le lieu espère devenir l’endroit privilégié des Bisontins à l’heure de l’apéro.

Au Ballon d’Alsace, une guinguette estivale s’installe au Saut de la Truite

Une nouvelle animation estivale voit le jour au Ballon d'Alsace ce vendredi 17 juillet. Le Département du Territoire de Belfort lance la première édition de la Guinguette du Saut de la Truite, un espace de restauration et d'animations installé au pied de la cascade, sur l'un des sites emblématiques du massif.

Cancoillotte IGP : comment TikTok a fait bondir les ventes en un mois ?

En quelques semaines, la Cancoillotte IGP, spécialité emblématique de Franche-Comté, est devenue un phénomène de consommation à l'échelle nationale. Porté notamment par TikTok, ce fromage traditionnel a connu une forte hausse de sa notoriété, entraînant une progression significative des ventes en grande distribution et des tensions sur les stocks des producteurs, soit +31,4 %.

À Besançon, Eram permet de revendre sacs et chaussures de seconde main en magasin

Après une première phase de test menée dans sa boutique pilote de Lorient, Claquettes Market poursuit le développement de son offre en intégrant la maroquinerie de seconde main à Besançon. La marketplace multicanale, spécialisée dans les chaussures de seconde main et reconditionnées, propose désormais ce nouveau service au sein de son corner installé dans la boutique Eram de la Grande Rue.

France Active Bourgogne-Franche-Comté : une nouvelle structure régionale dédiée au financement des entrepreneurs engagés

Les associations France Active Bourgogne et France Active Franche-Comté unissent leurs forces pour donner naissance à France Active Bourgogne-Franche-Comté, une nouvelle structure régionale dédiée au financement et à l’accompagnement des entrepreneurs engagés, des structures de l’ESS et des territoires en transition, apprend-on ce mois de juillet 2026.

Juratoys obtient la médaille d’argent EcoVadis et renforce sa démarche RSE

Le groupe français Juratoys, spécialisé dans les jouets éducatifs et créatifs, annonce dans un communiqué du 7 juillet 2026 avoir obtenu la médaille d’argent EcoVadis avec un score de 76/100. Décernée par l’organisme international d’évaluation des performances en matière de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), cette distinction place l’entreprise dans le top 15 % des sociétés évaluées au cours des douze derniers mois à périmètre équivalent.

En Bourgogne-Franche-Comté, les micro-entreprises gagnent du terrain, mais restent fragiles

En forte progression depuis plusieurs années, les micro-entreprises représentent désormais un tiers des très petites entreprises de Bourgogne-Franche-Comté. Si elles contribuent à l'emploi et au maintien des services, leurs revenus demeurent modestes et leur pérennité reste limitée, selon une étude de l'Insee publiée jeudi 9 juillet 2026 par Patrice Perron et Bénédicte Piffaut.

Le renouveau de l’ancienne gigafactory McPhy de Belfort-Fontaine

À l’occasion d’une rencontre organisée la semaine dernière à Bruxelles, le député européen Christophe Grudler (Renew Europe – MoDem) a échangé avec les dirigeants de John Cockerill Hydrogen sur l’avenir de l’ancienne gigafactory McPhy de Fontaine, dans le Territoire de Belfort. À l’issue de cet entretien, il s’est dit rassuré par les engagements du repreneur et participera, vendredi 10 juillet 2026, à l’inauguration du premier stack d’électrolyse polymère entièrement conçu et fabriqué en France sur le site de Fontaine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 25.37
ciel dégagé
le 21/07 à 20h00
Vent
4.33 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
35 %

Sondage