Cette initiative du ministère de l'Éducation nationale vise à adapter l’organisation scolaire aux évolutions démographiques, notamment dans les zones rurales.
Depuis plusieurs mois, Jean-François Longeot interpelle le gouvernement sur les effets de la baisse du nombre d’élèves dans le département. Il souligne "les conséquences de la baisse démographique dans les écoles rurales du département et sur la nécessité de préserver un service public d’éducation de proximité, garant de l’équilibre et de l’attractivité de nos territoires.”
Cette problématique touche particulièrement les communes rurales, confrontées à des fermetures de classes ou d’écoles.
Une nouvelle méthode de concertation
Le sénateur voit dans cette expérimentation une évolution dans la manière de traiter ces enjeux. Il précise : ”dans ce conexte, l’annonce d’une nouvelle méthode de travail concertée, associant les élus locaux, les services de l’Etat et les acteurs du territoire, constitue un signal important pour l’avenir des écoles du Doubs.” L’objectif est d’impliquer davantage les acteurs locaux dans les décisions liées à la carte scolaire.
Dans sa prise de position, le sénateur rappelle plusieurs priorités :
- le maintien d’une école accessible dans les territoires ruraux ;
- l’équité territoriale ;
- une approche fondée sur des réalités locales et les besoins des familles.
Anticiper les évolutions à venir
L’expérimentation doit permettre une meilleure planification à moyen et long terme, soit "anticiper les évolutions démographiques sur plusieurs années et de construire des réponses adaptées, en concertation avec les communes et les intercommunalités concernées.”
Enfin, le sénateur insiste sur le suivi de cette démarche en se disant "particulièrement vigilant quant aux suites concrètes qui seront données à cette démarche" en continuant de "défendre une vision équilibrée de l’aménagement du territoire, où l’école reste un pilier essentiel de la vie rurale.”


