Législatives : la colère du MoDem après les investitures des candidats de "La République en Marche"

Publié le 12/05/2017 - 10:33
Mis à jour le 16/04/2019 - 09:41

Laurent Croizier, conseiller municipal  et président du MoDem du Doubs, s’est exprimé ce 11 mai 2017 lors du conseil municipal de Besançon après la révélation des noms des candidats de la « République En Marche » pour les législatives. Candidat dans la première circonscription du Doubs, il n’a pas été investi ce jeudi et a tenu s’en expliquer auprès de Jean-Louis Fousseret…

Après le ralliement, le 22 février 2017, du Modem de François Bayrou au mouvement En Marche d'Emmanuel Macron, la tension est perceptible lors de l'annonce des candidats aux législatives 2017.

Sur les 577 circonscriptions, seulement 428 noms ont été révélés à sept jours de la fin du dépôt légal des candidatures. Par l'alliance de février, François Bayrou attendait donc davantage de candidature MoDem et analyse cette liste comme n'ayant pas eu "l'assentiment" de son parti. Il souhaite avoir "des investitures communes dans toutes les circonscriptions comme Emmanuel Macron et moi en sommes convenus depuis le premier jour de notre entente", a-t-il déclaré. 

"Vous, M. le maire, demeurez dans les clivages"

C'est dans cette même ligne que Laurent Croizier a accusé Jean-Louis Fousseret de "demeurer dans les clivages" et de ne pas comprendre la proposition politique d'Emmanuel Macron.

Il défend la position du MoDem. "Le choix que nous avons fait d’accompagner Emmanuel Macron nous donne une responsabilité. Celle d’être localement les garants de l’alternance et de la rupture avec les pratiques politiques de ces dernières décennies, les garants de la moralisation et du renouvellement que les Français attendent." Laurent Croizier, candidat aux législatives pour la première circonscription du Doubs n'a pas été investi ce jeudi pour représenter le mouvement En Marche.

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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