Dahoui ou Alauzet maire de Besançon en 2020 ? La droite s’interroge sur les priorités de la gauche

Publié le 25/05/2016 - 15:06
Mis à jour le 26/05/2016 - 08:19

Jacques Grosperrin, sénateur Les Républicains dans le Doubs, a publié ce mercredi 25 mai 2016 un communiqué de presse dans lequel il dénonce les préoccupations de la gauche bisontine à l’heure où le pays « souffre« . L’élu reproche les « petits arrangements » de la majorité pour les futures élections municipales à Besançon. Selon lui Michel Dahoui et Eric Alauzet se positionnent pour 2020…

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Jacques Grosperrin, sénateur Les Républicains dans le Doubs s’étonne des "petits arrangements et grandes manœuvres" de la gauche bisontine. Selon l’élu, deux hommes politiques seraient intéressés pour le poste de maire de Besançon en 2020 ; un scrutin qui se prépare alors que le pays "souffre" "entre chômage endémique" et "grèves de la SNCF", s’étonne-t-il.

Michel Dahoui, maire en 2020

Michel Dahoui, adjoint en charge de l’éducation pour la ville de Besançon serait, selon Jacques Grosperrin, "prêt à prendre la place du maire" Jean-Louis Fousseret en 2020 et en aurait "l’envie, le dynamisme et l’enthousiasme".  Le sénateur du Doubs ironise et propose à Michel Dahoui qu’en "attendant 2020, il mette ses excellentes dispositions au service de son actuel mandat". A la lecture du communiqué, ce qui choque le plus Jacques Grosperrin, c’est que la gauche locale se préoccupe plus des élections de 2020 qui doivent  "la divertir d’une actualité calamiteuse, celle que créée le gouvernement".

Ou Eric Alauzet…

Eric Alauzet, député EELV du Doubs a quitté avec 5 de ses collaborateurs le groupe les écologistes à l’Assemblée nationale ce qui a entrainé la dissolution de ce dernier. Désormais il fait parti d’un nouveau groupe "socialiste, écologiste et républicain".  Jacques Grosperrin, sénateur LR du Doubs, lui reproche de "ne rien s’interdire" et le soupçonne de vouloir "convoiter la mairie". L’élu Les Républicains critique le changement de cap d’un parlementaire écologiste originel au basculement vers un socialisme écologiste…Jacques Grosperrin affirme : "ses électeurs lui auront fait comprendre ce qu’ils pensent de ses petits arrangements avec ses promesses en le congédiant de l’assemblée où ils l’ont fait entrer".

Enfin, le sénateur LR conclut en dénonçant "une gauche bisontine qui ne pense qu’à elle" pendant que "le pouvoir de gauche est en miette". 

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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