Être absent de son travail à cause de la pénurie de carburant ? Ça ne tient pas la route…

Publié le 13/10/2022 - 15:04
Mis à jour le 13/10/2022 - 17:06

Il est de plus en plus compliqué pour les automobilistes de trouver du carburant depuis le début de la grève dans des raffineries il y a une vingtaine de jours. Dans le cas où un salarié se retrouve dans l’incapacité de se rendre sur son lieu de travail à cause de cette pénurie, peut-il justifier son absence ? Réponses.

 © Pixabay
© Pixabay

Le Code du travail ne précise rien sur ce sujet en cas de pénurie d’essence. Cependant, le salarié peut s’exposer à des sanctions et à une retenue sur son salaire en cas d’absence de son poste, car le motif de la pénurie ne relève pas d’un cas de force majeure. La "force majeure" doit réunir un évènement extérieur à l’employé, imprévisible et irrésistible. Ici, ce n’est pas le cas. De plus, le salarié devrait prouver que le manque de carburant est insurmontable, c’est-à-dire qu’il n’a aucun accès aux transports collectifs ou à du covoiturage.

Attention, la pénurie de carburant n’est pas non plus un motif recevable de retard à son travail.

Une négociation en bonne intelligence

Si rien n'est inscrit dans le Code du travail à propos d’une pénurie de carburant, il est peut-être envisageable de trouver un accord exceptionnel entre l'employeur et son salarié. Par exemple, proposer du télé-travail jusqu’à ce que la situation revienne à la normale. Il peut également être proposé au salarié de prendre des congés payés ou des RTT.

La rémunération ne peut pas être interrompue pour les nomades

Autre situation, celle des personnes qui doivent conduire pour obtenir des résultats dans leur travail : représentants, commerciaux, etc. L’entreprise qui doit prendre en charge les frais de carburant ne peut interrompre en aucun cas la rémunération du collaborateur s’il ne peut pas faire le plein. Il n’y a pas d’absence à justifier si le salarié est immobilisé. De plus, l’entreprise devra prendre en charge des éventuels frais d’hébergements, de nourriture ou de transports pour que le salarié puisse rejoindre son entreprise.

Economie

Magasins fermés, horaires réduits… des commerçants de Besançon redoutent de nouveaux débordements le 24 octobre

À la veille d’un ”Acte II” annoncé contre la vie chère, le prix du carburant et pour les revendications lycéennes, les commerces du centre-ville de Besançon s’organisent. Entre fermetures anticipées, horaires réduits et maintien de l’activité sous surveillance, les professionnels redoutent de nouveaux débordements après les dégradations et pillages du samedi 17 octobre.

Découvrez monJob.info, la plateforme de l’emploi en Bourgogne Franche-Comté !

En recherche d’emploi ou à la recherche de nouveaux talents, monJob.info facilite la rencontre entre candidats et recruteurs dans la région. Ce site dédié à l’emploi rassemble des offres, des actualités économiques et des informations utiles pour mieux comprendre le marché du travail local.

À Besançon La Table des Copains cultive l’art de rassembler, bien au-delà de l’assiette

À Besançon, Nicolas Pirolley et sa compagne Audrey ont quitté la franchise Ninkasi pour ouvrir le 10 octobre dernier leur propre établissement "La Table des Copains" en lieu et place de l’ancienne enseigne située rue Guillaume Apollinaire dans la ZAC Chauteaufarine. Leur objectif : faire de cette nouvelle brasserie un véritable lieu de vie et de convivialité.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Commerces dégradés le 17 octobre 2026 : le gouvernement annonce un plan de soutien économique aux entreprises sinistrées

À la suite des violences urbaines des 17 et 18 octobre 2026, qui ont provoqué des dégâts dans plusieurs milliers de commerces en France, y compris à Besançon, le gouvernement déploie une série de mesures destinées à soutenir les entreprises touchées. Activité partielle financée par l’État, reports de charges, prêts à taux zéro et aides d’urgence figurent parmi les dispositifs annoncés.

Nouveau à La Vèze : des plats familiaux à emporter inspirés de la cuisine italienne

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle a concrétisé un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria propose une sélection de plats familiaux inspirés de la cuisine italienne, à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Octobre et novembre, les mois idéaux pour faire ses plantations avec les Pépinières bisontines !

QUOI DE 9 ? • Arbres fruitiers, petits fruits, haies, plantes ornementales… Les mois d’octobre et novembre sont une période idéale pour préparer son jardin à la belle saison. Aux Pépinières Bisontines, situées à côté d'Emmaüs à Besançon, David et son équipe mettent les plantations à l’honneur avec des tarifs revus à la baisse et des prestations complètes, de l’arrachage à la mise en terre. À l’approche de la Toussaint, les compositions florales sont également au rendez-vous…

À Scey-sur-Saône, Sandrine Humbert donne une seconde vie aux vêtements

Journées nationales de la réparation • À l’occasion des Journées nationales de la réparation, du 15 au 18 octobre 2026, Refashion met en lumière les professionnels qui prolongent la durée de vie des textiles. À Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Sandrine Humbert a fait de la couture et de la retouche son activité principale.

Fraude bancaire : les banques doivent désormais rembourser les victimes sous un jour ouvrable

Les victimes de fraudes bancaires bénéficient désormais d’une protection renforcée. Dans un arrêt rendu le 15 octobre 2026, dans l’affaire C-70/25 "Tukowiecka", la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé les obligations des banques face à des paiements effectués sans l’accord du titulaire du compte.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.99C°
légère pluie
le 23/10 à 17h00
Vent
8.55 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
62 %

Sondage