Fermeture de commerces rue de Belfort à Besançon : la faute au trafic automobile ?

Publié le 06/03/2024 - 14:30
Mis à jour le 08/03/2024 - 09:27

Suite à un article publié le 5 mars 2024 sur maCommune.info intitulé Fermetures en série : la rue de Belfort en perte de vitesse ? à Besançon, le collectif Alternatiba-ANV Cop 21, réagit dans un communiqué ce mercredi en appelant à l’apaisement urbain.

 © Alternatiba - ANV Cop 21
© Alternatiba - ANV Cop 21

Pour Alternatiba, la rue de Belfort est aujourd’hui ”peu attractive, car très encombrée par le trafic et le stationnement” en rappelant que depuis plusieurs années, les associations de cyclistes et environnementales pointent ce ”gigantesque point noir de la ville”. D’ailleurs, en décembre 2022, Alternatiba associé à Extinction Rebellion et l’Association Vélo Besançon, avaient attiré l’attention sur ”la nécessité d’aménagements doux pour refaire de cette portion de ville un espace plaisant et attractif.”

”Un profond décalage entre le mode de transport des clients et la réalité”

Pour le collectif de défense de l’environnement, ”les rues apaisées profitent aux commerces de proximité”, comme le confirme une enquête publiée en mai 2022 sur la piétonnisation du centre-ville de Nancy. ”À priori, les commerçant.e.s montrent une certaine méfiance lorsqu'il s'agit de réduire l'empreinte automobile, mais leur perception peut évoluer” souligne Alternatiba. L’étude à Nancy ”nous montre qu’il existe un profond décalage entre la perception du mode de transport utilisé par leurs client·es par les commerçant·es et la réalité.”

Une piste cyclable interrompue 

Enfin, l’association bisontine réaffirme que ”le bas de la rue de Belfort pose problème dans le schéma cyclable de la ville : il n’y a pas de continuité cyclable et les cyclistes en provenance du centre ou de l’ouest de la ville ne trouvent pas d’aménagements leur permettant de poursuivre sur cet axe majeur de la ville. Ils empruntent ainsi fréquemment les trottoirs et cette pratique pose de vrais problèmes de sécurité, les commerçant·es s’en plaignent.”

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