Indemnités des élus régionaux : le collectif Nous Citoyens interpelle Marie-Guite Dufay

Publié le 08/03/2016 - 17:36
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:34

Yves Quemeneur, délégué régional du collectif Nous Citoyens a adressé ce mardi 8 mars 2016 une lettre ouverte à la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté concernant la hausse des indemnités des élus régionaux. Celle-ci fait l’objet d’une pétition en ligne remise à Marie-Guite Dufay le 16 février 2016.

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Après les 23 000 signatures récoltées, c'est au tour de Nous Citoyens de protester contre l'augmentation de 20% des indemnités versées aux cent élus régionaux. Dans sa lettre adressée à la présidente de la Région, Yves Quemeneur revient sur les arguments avancés par Marie-Guite Dufay pour justifier cette hausse (la loi NOTRe, la superficie géographique de la région, et l'impossibilité de cumuler plusieurs mandats) qu'il qualifie de "trois erreurs majeures qui vous disqualifient définitivement, vous et votre majorité".

"Manque de solidarité"

Yves Quemeneur poursuit sur le manque de "solidarité, de confiance et de responsabilité" dont fait part la présidente. "Vous avez démontré que vous n’étiez pas solidaire. Alors que près de 10 millions de nos compatriotes sont sans emploi ou des travailleurs pauvres, que le pouvoir d’achat des retraités ne cesse de se détériorer, vous augmentez le vôtre de 20%. Vous avez démontré que vous n’étiez pas responsable. Les contraintes budgétaires imposent, comme dans une entreprise qui voit son chiffre d’affaires baisser, de baisser les coûts. Dans une PME, cette baisse des coûts passe prioritairement par une baisse de la rémunération des dirigeants. Vous avez démontré que les citoyens ne peuvent plus faire confiance à une classe politique qui met les doigts dans le pot de confiture depuis plus de 40 ans" a-t-il exprimé dans sa lettre.

Marie-Guite Dufay a annoncé qu'elle reviendrait sur la question de la hausse des indemnités lors du prochain conseil régional qui se déroulera le 18 mars 2016. 

Politique

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

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MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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