Dans le cadre de la publication du prochain livre de Jacques Vuillemin, intitulé "Faut-il croire aux signes du destin ?", l’auteur lance une campagne de prévente et de promotion.
« Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les éditions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé », a communiqué l’écrivain. L’objectif de prévente est fixé à 990 €, le moyen de contribuer à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. « Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels. »
En retour, ceux qui auront contribué aux préventes seront mentionner dans le livre en page de remerciements et recevront le livre en avant-première.
Croire en son destin
Jacques Vuillemin, issu d’une famille modeste à Besançon, a depuis son plus jeune âge, été guidé par la vocation de devenir officier. Après une carrière traditionnelle d’officier, il a intégré l’équipe municipale du maire de Besançon en tant qu’adjoint, pour deux mandats.
« Je suis l'enfant d'une société qui se reproduisait à l'identique. Chez moi, on admirait davantage Jaurès et Blum que les généraux de Napoléon, et pourtant, j'ai eu très tôt la certitude de devenir officier. J'ai écrit ce livre, destiné à tout public, pour montrer qu'il n'y a de fatalité dans l'Homme que celle que nous y mettons. Il faut croire en son destin et oser le suivre quand il nous envoie des signes, et refuser la fatalité des origines. » L’auteur affirme que participer à la publication de son livre, c’est croire au destin individuel.
Extrait du livre
POur les lecteurs intéressés, voici un court extrait de l'ouvrage "Faut-il croire aux signes du destin ?" :
"C'est alors que le destin lui adresse un premier signe.
En bas de la rue, se dressent les murs sévères d'un quartier militaire.
Nous sommes dans les années 1950, et ce quartier accueille les familles des soldats engagés en Indochine. L'accès est facile.
Pressés de conquérir de nouveaux territoires de jeux, les enfants du quartier prennent l'habitude d'aller jouer dans les hangars du quartier.
Un jour, nous découvrons un trésor au fond d'un hangar, une vieille barque du génie, abandonnée, rongée par la rouille.
Les blessures qui barraient ses flancs racontaient ses aventures et ses expéditions lointaines.
L'imagination des enfants donne à cette vieille barque une nouvelle vie. À son bord, ils parcourent les mers, affrontent les tempêtes, découvrent des terres inconnues.
L'équipage de ce vaisseau a besoin d'un chef. Ma qualité d'élève du prestigieux lycée Victor Hugo me donne un avantage que les autres n'ont pas.
Je suis reconnu comme leur chef. C'est peut-être dans cette barque, à la tête de cet équipage, que j'ai reçu un signe du destin, c'est peut-être là que j'ai rencontré ma vocation.
Quand le hasard des jeux d'enfant m'a conduit vers cette barque, je ne savais pas que j'allais rencontrer mon destin."

Infos +
- Lien pour contribuer au projet de l'auteur : https://euthena.com


