Jacques Vuillemin lance une campagne de prévente pour son prochain livre

Publié le 14/06/2026 - 12:00
Mis à jour le 12/06/2026 - 14:23

Pour faire de son ouvrage, "Faut-il croire aux signes du destin ?", un succès, l’écrivain et ancien adjoint au maire de Besançon, Jacques Vuillemin, propose une campagne de financement et invite les lecteurs à devenir acteurs de son projet.

 © Pexels
© Pexels

Dans le cadre de la publication du prochain livre de Jacques Vuillemin, intitulé "Faut-il croire aux signes du destin ?", l’auteur lance une campagne de prévente et de promotion.

« Je vous propose d'être acteur et actrice de la naissance de mon livre en m'aidant à faire de sa parution prochaine, avec les éditions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé », a communiqué l’écrivain. L’objectif de prévente est fixé à 990 €, le moyen de contribuer à la réalisation des maquettes, de la correction, de l’impression, de la promotion médias et de la diffusion en librairies. « Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité en bénéficiant d'une équipe de professionnels. »

En retour, ceux qui auront contribué aux préventes seront mentionner dans le livre en page de remerciements et recevront le livre en avant-première.

Croire en son destin

Jacques Vuillemin, issu d’une famille modeste à Besançon, a depuis son plus jeune âge, été guidé par la vocation de devenir officier. Après une carrière traditionnelle d’officier, il a intégré l’équipe municipale du maire de Besançon en tant qu’adjoint, pour deux mandats.

« Je suis l'enfant d'une société qui se reproduisait à l'identique. Chez moi, on admirait davantage Jaurès et Blum que les généraux de Napoléon, et pourtant, j'ai eu très tôt la certitude de devenir officier. J'ai écrit ce livre, destiné à tout public, pour montrer qu'il n'y a de fatalité dans l'Homme que celle que nous y mettons. Il faut croire en son destin et oser le suivre quand il nous envoie des signes, et refuser la fatalité des origines. » L’auteur affirme que participer à la publication de son livre, c’est croire au destin individuel.

Extrait du livre

POur les lecteurs intéressés, voici un court extrait de l'ouvrage "Faut-il croire aux signes du destin ?" :

"C'est alors que le destin lui adresse un premier signe.
En bas de la rue, se dressent les murs sévères d'un quartier militaire.
Nous sommes dans les années 1950, et ce quartier accueille les familles des soldats engagés en Indochine. L'accès est facile.
Pressés de conquérir de nouveaux territoires de jeux, les enfants du quartier prennent l'habitude d'aller jouer dans les hangars du quartier.
Un jour, nous découvrons un trésor au fond d'un hangar, une vieille barque du génie, abandonnée, rongée par la rouille.
Les blessures qui barraient ses flancs racontaient ses aventures et ses expéditions lointaines.
L'imagination des enfants donne à cette vieille barque une nouvelle vie. À son bord, ils parcourent les mers, affrontent les tempêtes, découvrent des terres inconnues.
L'équipage de ce vaisseau a besoin d'un chef. Ma qualité d'élève du prestigieux lycée Victor Hugo me donne un avantage que les autres n'ont pas.
Je suis reconnu comme leur chef. C'est peut-être dans cette barque, à la tête de cet équipage, que j'ai reçu un signe du destin, c'est peut-être là que j'ai rencontré ma vocation. 
Quand le hasard des jeux d'enfant m'a conduit vers cette barque, je ne savais pas que j'allais rencontrer mon destin."

© "Faut-il croire aux signes du destin ?" - Editions Maïa

Infos +

Allez + loin

Culture

" Où est Charlie ? " : après l’effacement de sa fresque, Nacle riposte avec une nouvelle œuvre

Quarante-huit heures après l’effacement de la fresque de Nacle dénonçant les violences policières, l’artiste refait parler de lui, ce jeudi 24 septembre 2026, avec une nouvelle œuvre satirique. Elle est visible sur le mur d’expression libre de la Malcombe à Besançon.

" Besançon, j’aime ma ville " acquiert une lettre intime écrite par Victor Hugo

La lettre manuscrite de Victor Hugo adressée à sa marraine, Marie-Anne Delélée, restera à Besançon, ville natale du célèbre écrivain. Elle a été acquise par l’association "Besançon, j'aime ma ville" le vendredi 18 septembre 2026, lors d’une vente aux enchères organisée par le commissaire-priseur Jean-Paul Renoud-Grappin.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

Détonation 2026 à Besançon : le festival revient les 25 et 26 septembre avec plus de 40 artistes

PUBLI-INFO • Le Festival Détonation revient pour sa 13ème édition les 25 et 26 septembre 2026. La formule expérimentée depuis 2024 est désormais bien ancrée dans l’esprit des festivaliers. La configuration qui replace la Rodia au cœur de l’événement, reste la même : 4 scènes toutes abritées telles que la Grande Salle, les deux bals montés et le Bezac Soundsystem sous la terrasse. Et pour compléter l’expérience festivalière, La Rodia propose plusieurs bars, espaces de détente, food-trucks, animations, stands associatifs... tout ça au bord du Doubs avec vue sur la Citadelle !

Livres dans le Boucle : une 11e édition couronnée de succès

Le festival littéraire Bisontin a clôturé ce dimanche 20 septembre 2026 sa 11e édition par un nombre de visites boosté de 8% par rapport à l’an dernier. Organisateur de l’événement, Grand Besançon Métropole (GBM) a dressé le bilan de cette édition 2026 et annoncé un total de 32.600 visiteurs sur les trois jours de festival.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 27.54C°
ciel dégagé
le 26/09 à 17h00
Vent
1.47 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
27 %

Sondage