À travers ce récit, l’auteur expose non seulement sa personnalité et son courage, mais aussi ses faiblesses, témoignant d’une vulnérabilité face à des comportements humains excessifs et inavouables. Le texte met en lumière les dangers d’une relation toxique et dévastatrice, insistant sur la contre-nature de certaines dynamiques familiales. Ce récit, longtemps refoulé, se fait l’écho d’un avertissement contre ces dérives et une analyse impitoyable des rouages de ces liens dégradants, incitant à la réflexion sur les excès de l’humanité et la complexité des rapports familiaux.
Quatrième de couverture
"Je me suis toujours promis de ne pas étaler ce qui se passait entre nos quatre murs. Que c’est mal de dénoncer ce qui s’y passe. J’ai respecté le pacte presque toute ma vie mais la pression que j’ai subie m’a transformée. Je n’ai plus le choix. Plus jamais je ne serai comme je l’ai été pendant des décennies. J’ai guéri de mon indulgence chronique, de mon oubli de moi, de mes renoncements. Je tiens toujours mes promesses et la dernière que je clamerai: plus jamais sans ma dignité".
A propos de l’autrice
Née à Alger, Louisa Ker grandit au cœur d’une famille conservatrice. Fille d’un comptable et d’une mère au foyer lettrée, elle est l’aînée d’une fratrie nombreuse. Après avoir passé son enfance chez sa grand-mère jusqu’à l’âge de quinze ans, elle s’installe en France à la suite de son mariage.
Infos +
- Je ne voyais rien venir aux Editions Baudelaire
- Format: 15 x 21 cm – 146 pages
- Prix de vente: 15,50 €


