Jean-Louis Fousseret ne fusionnera pas avec le Front de gauche d’Emmanuel Girod

Publié le 25/03/2014 - 12:05
Mis à jour le 12/04/2019 - 11:44

Le maire sortant qui mène la liste d’union entre le PS, les Verts et le PC a déclaré qu’il ne pouvait accepter les conditions d’Emmanuel Girod qui, pour fusionner, la création d’un groupe indépendant et autonome au sein du conseil municipal. Emmanuel Girod va prendre le temps de la réflexion ce mardi pour donner sa position pour le second tour.

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La liste “A gauche toute, place au peuple d’Emmanuel Girod revendiquait pour fusionner une représentation proportionnelle “dans le strict respect” de son score du premier tour (7,28% -2.582 voix), soit huit sièges dont six en position éligibles. Les négociations ne sont même pas allé jusque là. En effet, le maire sortant a balayé l’idée de la présence d’un groupe“indépendant et autonome” au sein de son conseil municipal. “Je ne peux pas accepter que des membres de ma liste ne prennent pas ses responsabilités dans la gestion de la ville”. En clair, Jean-Louis Fousseret refuse la présence sur sa liste d’électrons libre alors même qu’il doit mener une majorité plurielle. “Que dirait   nos colistiers membres des Verts (EELV) et du parti communiste”

“Je ne veut pas que le conseil municipal se transforme en forum national” 

Jean-Louis Fousseret estime que pour gérer la ville, il lui faut une majorité derrière lui même s’il admet que des “discussions” et des compromis doivent être trouvé avec les différentes composantes et mouvance de sa liste. “Ce que je refuse également, c’est que le conseil municipal se transforme en forum national. Il y a d’autres endroit pour ça, c’est à l’Assemblée Nationale. Nos concitoyens attendent de nous que nous gérions la ville, pas que nous débattions sur des sujets nationaux (…) J’ai par ailleurs dans mon programme pris l’engagement d’une politique solidaire que je veux poursuivre… “ 

Emmanuel Girod a pris acte du refus.  “Jean-Louis Fousseret prend une grosse responsabilité” . Il estime que sa proposition aurait limiter la présence de la droite et l’entrée de l’extrême droite au conseil municipal. En fin de matinée, il déclarait vouloir prendre du recul avec son équipe et se prononcera d’ici la fin de journée sur sa position pour le second tour des municipales.

Politique

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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