Jean Rosselot ne voulait pas se séparer de Fouzy Sid

Publié le 19/03/2008 - 11:30
Mis à jour le 19/03/2008 - 11:30

C’est Paris, via un cadre local de l’UMP, qui a demandé l’exclusion de Fouzy Sid en demandant à ce dernier de dire qu’il se retirait de sa propre initiative.

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Les langues commencent à se délier à propos de l’affaire Fouzy Sid. Quand ce dernier est sorti innocenté de sa garde à de vue, il s’est rendu au local de campagne de l’UMP où Jean Rosselot lui a immédiatement demandé de reprendre sa 5ème place sur la liste. Pour un juriste, qui plus est professeur de droit, c’était la moindre des choses.

Mais un cadre du mouvement, vraisemblablement en lien avec les instances nationales de l’UMP, est alors intervenu pour demander au jeune président du Rassemblement pour un Mouvement Populaire (RMP) d’aller se nourrir et se reposer. Il lui a également fait comprendre que, vu la situation, il était plus opportun « pour son avenir » de ne plus figurer sur la liste.

Devant un Jean Rosselot parait-il médusé par cette intervention, ce responsable local du parti a également insisté auprès de Fouzy Sid pour qu’il explique à tout le monde, plus particulièrement à la presse, qu’il avait décidé de se retirer de la liste de sa propre initiative et que cela ne devait pas l’empêcher de mener une campagne active derrière la tête de liste…

On comprend mieux, dès lors, pourquoi Fouzy Sid a été vu à une réunion électorale du PS. Vu la tournure des évènements, il devait vraiment avoir envie de voir ailleurs, malgré ses déclarations téléguidées.

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